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 Apkar Assiem

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Apkar Assiem
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Nombre de messages: 9
Date d'inscription: 25/09/2008

MessageSujet: Apkar Assiem   Sam 27 Sep - 18:45

Prénom et Nom : Apkar Assiem

Age: 23

Origine : Archavir, la ville nomade, actuellement en Turquie

Famille : Bill Assiem faisait partie de ces aventuriers sans fois ni lois qui ne se réclament d’aucun pays, d’aucune patrie. Il faut néanmoins croire qu’il était géorgien d’origine, même si rien ne le prouve clairement. Personne ne sait exactement si il possède encore des parents en vie, et nul doute que si c’était le cas, aucun d’entre eux ne serait prêt à l’admettre. En effet, Bill employa la plus grande partie de sa vie à voler, extorquer et rapiner de ci, de là, à travers toute l’Europe de l’est. Il n’eut jamais beaucoup d’envergure en tant que bandit de grand chemin, ce qui lui permit de ne jamais être inquiété par les autorités des différents pays qu’il traversa. Il profita grandement du climat d’incertitude qui dominait la région, et il vécu confortablement de marché noir durant plusieurs années. Il eu bien quelques démêlé avec la mafia russe, et des heures difficiles au Pakistan, cependant il réussit à atteindre l’âge honorable de trente-trois ans sans autre dommage que la perte de son oreille droite.

C’est à peu près à cette époque qu’il rencontra Saadet Türköz, une jeune kazakhe pas totalement dépourvue d’ambition, et certainement pas dépourvue de cervelle. On la disait un peu sorcière, un peu magicienne, guérisseuse à ses heures. Un héritage de la grand-mère, Dieu ai son âme. Saadet pourrissait à la campagne depuis dix-sept printemps, sous la houlette d’un père criblé de dettes et d’une mère sans grand caractère. Cette dernière avait accueillit Bill dans la grange, sans se douter qu’il repartirait avec sa fille. En effet Saadet su vite se rendre indispensable et quitta le pays comme une ombre, au bras de son aventurier. Leur idylle dura quelques mois, et bientôt leurs chemin se séparèrent. Bill retourna dans l’ombre et n’en ressortit plus jamais, tandis que Saadet s’installait en ville dans l’espoir d’y trouver du travail, disant la bonne aventure et prédisant à tous fortune et amour. Elle découvrit assez vite qu’elle était enceinte, et se résigna à mettre au monde un petit garçon, Apkar, chétif et noiraud. Elle l’éleva avec indifférence, le traînant toujours dans ses jupes. Elle remarqua cependant qu’il possédait son don, et, lorsqu’elle y pensait, elle lui enseignait deux ou trois tours que le petit exécutait dans la rue pour quelques piécettes. Un jour, il fut tabassé par un mauvais joueur, déçu de ne pas avoir saisi le « truc ».

Apkar était malin, vif, et agile. Il comprit assez vite qu’il n’y avait rien à attendre de sa mère. Quand à son père, une rumeur disait qu’il avait été pendu, quelques part, ailleurs. Il s’échappa l’année de ses huit ans et fut recueillit par un cirque ambulant, où il connut un certain succès grâce à ses petits tours insolubles. Il grandit sur les routes, heureux, car les membres de la troupe l’avaient vite adopté, conquis par son sourire et ses manières gouailleuses. Une femme en particulier, que l’on nommait la femme peinte, s’attacha à lui, plus que personne ne l’avait jamais fait. Elle aussi possédait un don étrange, une magie entre les doigts, une lueur dans le regard. Elle parla de lumière, de courant, de fourmis aux bouts des doigts, elle lui raconta la magie de la terre, la puissance de l’eau, les secrets du feu. Et il l’écoutait, passionné.
La femme peinte s’appelait Ismadhouie, et elle était comme une mère pour Apkar. Un jour, elle décida de partir, de rentrer chez elle, parmi les siens. Lorsqu’ Apkar lui demanda où était son pays, et le nom qu’il portait, la femme peinte rit et lui répondit, mystérieuse :

- Où ? Et bien disons que ça dépend des fois. Son nom ? Archavir, la ville perdue des arméniens, la cité nomade. Cherche-la si tu en as le courage. J’ai le sentiment que nous nous reverrons.

Apkar passa quelques années de plus à écumer la campagne avec la troupe du cirque, à charmer les demoiselles et à apprivoiser les oiseaux. Puis, lorsqu’il eu dix-huit ans, il partit à la recherche d’Archavir. Il avait besoin de réponses, il avait besoin de conseils, et il sentait, sans bien savoir pourquoi, que seule Ismadhouie pourrait lui répondre. Il n’avait pas tord, en ce sens qu’ils étaient deux sorciers parmi les sans-pouvoir, deux sorciers dont l’un ignorait encore sa vrai nature. Il chercha longtemps, croisant rarement les bonnes personnes, mêlant légendes et vérités à une quête que beaucoup jugeaient absurde. Puis il trouva.
Archavir se trouvait dans le nord de l’Iran. Pour le moment.
Apkar la trouva, et parce qu’il en était digne, il y entra. Ismadhouie l’attendait. Ici, elle n’était plus la femme peinte, elle était la matriarche, la femme savante, la mère d’Archavir. Apkar devint son apprenti, et elle lui enseigna tout ce qu’il y avait à savoir. La magie de la nature, les lois subtiles de son utilisation, la science des flux… Il fut très vite accepté parmi les gardiens d’Archavir et ne la quitta plus qu’en de rares occasions. Jusqu’au jour où une anglaise impétueuse et explosive fit vaciller les limites de son petit univers autarcique en lui faisant miroiter la possibilité d’un ailleurs. Elle s’appelait Brise, elle était grande et maigre, même pas jolie, et pourtant il allait la suivre à l’autre bout du monde. Pour voir. Pour savoir, plus encore. Il voulait connaître un autre professeur, d'autres méthodes, d'autres légendes. Comme tout les jeunes gens, il voulait voir le monde, et pouvoir dire : "j'y suis allé".


Parcours scolaire et/ou professionnel : Apkar a étudié toutes les branches de la magie en compagnie d’Isma. Il a passé quatre ans auprès d’elle à Archavir, et fut un élève (parfois) assidu et (toujours) ambitieux. L’enseignement de la femme peinte porta ses fruits puisqu’il fut accepté parmi les gardiens d’Archavir, chargés de garantir la sécurité de la ville nomade, notamment lors de ses déplacements. Avant Archavir, il a exercé ses talents d’apprenti sorcier dans un cirque ambulant. Il garde un goût prononcé pour l’art du spectacle et la comédie.


Caractère : Apkar n’a pas eu une vie facile. Très tôt malmené, il a apprit à se défendre sur les trottoirs crasseux des villes qu’il traversait avec sa mère. Plus habile de la langue que des poings, il parle bien et cours très vite. Railleur, audacieux, drôle et pétillant, il n’a aucun mal à s’imposer et sait se faire apprécier. Il ne recule jamais devant une bonne bagarre mais préfère cependant le raffinement d’une belle engueulade. Doté d’un esprit fin et d’une intelligence vive, il se laisse difficilement abuser et il est difficile de gagner sa confiance. Jamais crédule et toujours septique, il est ardu de le convaincre de quoi que ce soit, ce qui peut s’avérer agaçant. Il serait capable de répondre « prouve-le » à un mendiant qui dirait avoir faim. Une fois rassuré cependant, il donnerait sa chemise s’il le fallait.
Doté d’un don certain avec les animaux, il possède une douceur et une tendresse pas toujours perceptible au premier coup d’œil. Il n’est pas rare de le voir courir les bois pour sauver une quelconque bestiole amochée.
Spontané et sur de lui, il est plutôt du genre fonceur, parfois à tord. Il manque cruellement de tact, ayant tendance à parler plus vite qu’il ne pense. Ceci dit, il est d’une franchise et d’une loyauté à toute épreuve.

Physique : Apkar tient de sa mère les traits asiatiques des kazakhes d’origine mongole. Il a la peau brune et les cheveux d’un noir profond, coupés à la va-vite. Il garde dans son apparence quelques chose du gosse des rues qu’il a été, espiègle, toujours sur le qui-vive mais jamais prit au dépourvu. Il possède le visage épuré des asiatiques, les pommettes hautes et la bouche pleine. La rangée de dents pointues qu’il dévoile lorsqu’il lui arrive de sourire rappelle le chat d’Alice au pays des merveilles, un brin moqueur et toujours insaisissable.
Plutôt petit, de belle carrure sans être une armoire à glace, Apkar dégage une aura d’aisance naturelle que vient confirmer sa grande agilité. Il est très rare de le voir renverser quelques chose, encore moins de le surprendre en train de rater une marche d’escalier.
Très endurant, il s’essouffle rarement, et préfèrera les activités extérieures à la lecture ou aux études (au grand damne d’Isma, qui du déployer des trésors d’ingéniosité pour rendre ses cours moins « académiques »).


Aptitudes magiques :
Apkar est ce que l’on appelle un élève complet. Relativement doué dans toutes les matières sans pour autant briller dans aucune d’entre elle, il cherche à se spécialiser dans l’étude de la magie canalisatrice, qu’Isma domine depuis toujours. Il espère ainsi l’assister dans son travail et, pourquoi pas, devenir professeur lui aussi. Il compte également poursuivre la féroce compétition entamée avec Brise lors de sa visite estivale.

Développements pour Majeures : MC

Avatar : Takeshi Kaneshiro
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Apkar Assiem

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