Prénom et nom : Sydney Carlyle
Age : 21 ans
Origine : NY
Situation familiale :
Robert Carlyle, est un avocat aussi brillant que médiatique, ayant remporté, au cours de sa très brillante et très médiatique carrière, moult victoires (fort brillantes et fort médiatiques) dont une face à une grosse compagnie pétrolière dont les dessous n’ont jamais été très clairs même si la presse en a fait ses choux gras. Figure emblématique de l’intégration raciale, sa plus grande réussite est sans doute son (brillant et extrêmement médiatique) mariage avec Alissa Robson (aux lointaines origines australiennes), politicienne brillante et médiatique qui, dans le camps républicain, vient d’accéder au sénat.
De cette union (brillante et médiatique) sont issus trois enfants : Desmond, l’aîné, Sydney, la cadette, dont le nom (ainsi que le confia un soir son père à Oprah, dans l’intimité du studio et devant des millions de téléspectateurs) vient de la ville de sa conception, et la petite dernière, Kylie. Les enfants sont respectivement âgés de 24, 21 et 18 ans.
Desmond est présentement volontaire en Irak tandis que Kylie, qui a fini sa scolarité avec un an d’avance, a intégré Harvard et est promise à une carrière juridique au moins aussi brillante (et aussi médiatique) que celle de son père.
Histoire personnelle/Parcours scolaire :
On avait prédit à la petite Sydney une scolarité exemplaire, des études éclatantes, une carrière incroyable, un mariage people et une vie de famille heureuse. Pour l’instant, on peut dire qu’elle s’attache à éviter de remplir la moindre de ces conditions.
Une scolarité chaotique d’abord, à partir du moment où, à ses onze ans, elle reçoit une lettre d’une école de magie l’informant de son état de sorcière et l’invitant à rejoindre ses rangs. Crise familiale, dans cet ordre : incrédulité, engueulades, déni, engueulades, contact de l’attaché de presse de maman, contact de l’attaché de presse de papa, encore quelques engueulades, concertation, décision. Décision, donc, de laisser Sydney aller à cette école qui, visiblement, est réelle, mais de camoufler ça sous couvert d’études dans un pensionnat privé en Suisse. Maman, avec son flair de politicienne, voit tout de suite comment cette histoire, bien maniée, peut lui être utile auprès de l’électorat sorcier jusque là négligé (et pour cause). Ses premières années à l’école de magie se passent remarquablement bien, la petite Sydney adore la magie, se révèle plutôt douée et trouve ça génial d’avoir quelque chose de particulier dans une famille où tout le monde est tellement irréprochable et où elle a toujours eu le sentiment d’être le vilain petit canard, coincée entre un frère parfait et une petite sœur géniale.
Sauf que ça ne dure pas. Passés les premiers mois, passées les premières années, c’est devenu normal d’avoir une sorcière dans la famille et Sydney désespère de se faire de nouveau remarquer. Alors, elle tente plusieurs options, histoire que ses parents soient toujours en train de s’intéresser à elle, ne serait-ce que pour savoir ce qu’elle va bien pouvoir inventer d’autre. Période hippie, période gothique, période rock n’ roll… Sydney enchaîne les styles et les bêtises. Les remontrances sévères de l’administration et de ses géniteurs n’y font rien, au contraire, Sydney a enfin trouvé un moyen de se démarquer.
A dix sept ans, elle obtient son diplôme, ayant réussi on ne sait trop comment à ne pas se faire virer manu militari de son établissement si select. Ses parents l’inscrivent sans la consulter dans une université de magie new yorkaise, espérant un peu que la maturité finira par lui tomber dessus et que cette crise d’adolescence se terminera, comme pour toutes les jeunes filles, quand elle rencontrera un charmant garçon à la fac. Sauf que tout ne se déroule pas comme prévu. D’abord, Sydney rencontre effectivement un garçon mais il n’est pas du tout charmant. Du moins, pas dans le sens que donnent Mr & Mrs Carlyle à ce mot. Le mort qui convient est en fait… fascinant. Malgré son nom de surfeur californien, Brian fascine Sydney, il l’ensorcelle, peut-être même au sens propre du terme. Devenue sa petite amie attitrée, elle intègre sa bande, sèche les cours, manque les exams, fume un peu de tout, boit un peu de tout, fait tous les excès possibles (sauf niveau sexe, Brian est très possessif) et termine plusieurs fois la nuit au poste, en cellule de dégrisement. Bien sûr, elle rate sa première année et ses parents l’envoient donc dans une autre université, à Boston. Université dont elle fugue régulièrement, afin de pouvoir rejoindre Brian à New York avant d’être ramenée, plutôt de force que de gré, à Boston par des agents conciliants, envoyés par ses parents.
Une deuxième première année complètement ratée, papa et maman sont désespérés de l’attitude rebelle de leur fille. A coup de ‘‘Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu pour mériter ça ?’’ et de ‘‘Pourvu que la presse n’apprenne rien !’’ ils finissent par abandonner et la laisser lâcher l’école. Ce qu’elle fait pendant un an. Un an d’oisiveté et… d’analyse. A coups de séances de psy à quatre cent euros, Sydney finit par abandonner ce personnage de fille de riches pourrie gâtée et rebelle à quatre sous. Elle rompt avec Brian et avec la plupart de ses vices avant de se réinscrire dans une nouvelle université, à Philadelphie. Cette troisième première année n’a rien à voir avec les deux précédentes, Sydney sort peu et travaille beaucoup, ses parents sont soulagés de la voir revenir dans le droit chemin, tout va pour le mieux.
Jusqu’au jour où on les informe que Desmond est MIA. Quand elle l’apprend, la jeune fille est en révisions chez elle, à une semaine de ses exams finaux et, le soir même, incapable de se concentrer, elle sort dans un des bars qu’elle fréquentait assidûment quelques années auparavant. Hasard, destin, malchance ? Elle y rencontre Brian et, ayant déjà bien noyé ses chagrins dans l’alcool, lui retombe dans les bras. Au matin, quand elle se réveille, dans le studio de Brian, c’est pour trouver son amant gisant sans vie dans sa salle de bains. Affolée, elle ne peut qu’appeler son père à la rescousse. Celui-ci prend les choses en main, fait disparaître toute trace de sa présence avant l’arrivée des flics mais, par mesure de sûreté, dit à sa fille qu’il vaut mieux qu’elle se fasse oublier quelques temps. Après tout, nombreux sont ceux qui l’ont vue quitter le bar en compagnie du jeune homme.
Les arrangements sont rapidement pris, Sydney est dans un avion pour l’Ecosse à peine une semaine plus tard. Elle décolle avec l’assurance que son frère va bien et qu’elle ne sera pas impliquée dans le meurtre de Brian. De toute façon, elle n’y est pour rien… n’est-ce pas ?
Caractère :
Sydney est complètement paumée. Elle a passé tellement de temps à se créer des personnages et à jouer à être quelqu’un d’autre qu’elle ne sait plus vraiment qui elle est vraiment.
Est-elle la jeune fille cynique, boudeuse, blasée, cigarette au bec, qui ressort parfois comme malgré elle ?
Est-elle la jeune fille timide, peu sûre d’elle, étouffée par ses parents, dont elle n’a jamais pu vraiment se séparer ?
Est-elle la jeune fille rieuse, éclatante et vive que l’on rencontre le plus souvent ?
Un mélange des trois ?
Ou rien de tout ça ?
Physique :
Sydney a tiré le meilleur parti de son héritage génétique. Une peau veloutée couleur chocolat, fruit du mélange de ses deux parents, le visage sans défaut de sa mère : ses yeux de biche (avec un grain de beauté juste au coin de son oeil droit), ses lèvres pulpeuses, son nez délicat, la haute taille de son père qui se manifeste surtout au niveau de ses longues et fines jambes, la silhouette de sa mère et, surtout, la partie de son physique qu’elle chérit le plus, sa crinière de lionne, directement héritée de sa grand-mère paternelle : une lourde masse de boucles, tombant jusqu’au bas de ses reins, qu’elle soigne avec amour et dévotion.
Daemon : Surtout pas.
Aptitudes magiques : Très correctes même si elle manque un peu de rigueur. Elle suivra sans doute magie canalisatrice en majeure.
Hobbies : Sydney a longtemps pratiqué le patinage artistique à un très haut niveau avant de se lasser de la compétition et d'abandonner.