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 Marisol Ozalee Wakanda Garcia Sanchez

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Marisol Garcia Sanchez
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Nombre de messages: 41
Date d'inscription: 28/04/2008

MessageSujet: Marisol Ozalee Wakanda Garcia Sanchez   Mer 30 Avr - 17:23

Prénom et Nom : Marisol Ozalee Wakanda Garcia Sanchez

Age: 24 ans (née le 31 juillet 1985)

Origine : Los Chontes (Chihuahua, Mexique)

Famille :
Côté maternel :

Sa mère : Lomasi Enola (jolie fleur solitaire), non-sorcière, ou plus exactement, sorcière dénuée de pouvoir. Oz a toujours connu sa mère comme quelqu’un d’effacé et elle l’a toujours vue bien sagement assise dans le rocking chair, à coudre, broder, ou tricoter… En attendant le retour de papa. Elle ne l’a jamais vue s’énerver pour quoi que ce soit, ni s’enflammer. C’est peut-être pour cela qu’elle s’entend si bien avec son beau-père. Tout ce qu’elle sait c’est qu’à l’origine, elle n’était pas trop d’accord pour qu’elle entre à la Escuela Mágica de las Balerinas, à Tijuana. Elle a cru comprendre que maman aurait refusé d’apprendre la magie pour rester avec papa, ce pourquoi les grands-mères lui en ont toujours un peu voulu. Elle pense surtout maintenant que c’est dû à son incapacité à générer quelque flux magique que ce soit, mais sans certitude : elle n’en a jamais parlé avec elle. Ce qui n’empêche qu’elle a rangé tout ça dans un petit coin de sa mémoire en attendant qu’on veuille bien lui en dire plus…

Sa grand-mère : Kachina (danseuse sacrée), la mère de Lomasi, participe à toutes les fêtes traditionnelles en tant que danseuse : elle appelle donc les esprits à protéger le clan et les vénère. Elle connaît toutes les histoires de tous les esprits et toutes les légendes. C’est elle qui racontait les histoires avant de s’endormir à Oz quand elle était plus petite. Sa mémoire a toujours impressionné sa petite-fille, de même que son agilité. C’est aussi la cuisinière de la famille, mais elle est la première à dire qu’elle tient tout son savoir de sa mère (qui ne la dément pas). C’est aussi elle qui a donné à Marisol l’attrapeur de rêves qu’elle n’hésite pas à placer à sa fenêtre, où qu’elle soit.

Son arrière-grand-mère : Satinka (danseuse magique), la mère de Kachina. La centenaire. Elle est revenue à la maison pendant sa première année d’études magiques pour fêter cet anniversaire particulier, manquant ainsi une partie du programme scolaire. Elle ne savait pas alors que son aïeule rejoindrait les esprits juste avant qu’elle n’obtienne son diplôme. Satinka avait le don de faire des potions diverses et variées pour tous les petits bobos de la vie quotidienne. Oz a toujours pensé qu’il s’agissait de remèdes de bonnes femmes, comme on dit que le bleuet calme les affections oculaires, que la camomille blondit les cheveux et qu’un grog de rhum, miel et citron calme les irritations de la gorge… Enfin au départ. Par la suite, elle a appris que son arrière-grand-mère communiquait à sa manière avec les plantes et était réellement sorcière, tout comme sa fille.

A elles deux, elles ont écrit le recueil de « recettes des danseuses » qu’Oz a toujours gardé avec elle, et qui contient une dizaines de formules dont elle n’a pas encore réussi à percer tous les secrets, Kachina refusant de les lui révéler, et elle-même plus versées dans d’autres sciences magiques que la tambouille comme elle surnomme gentiment l’art de ses aïeules. C’est aussi elles qui ont émis l’idée que la fillette devrait aller dans cette école particulière, si près des Etats-Unis. Bien sûr, elles l’ont un peu prévenue (à base de beaucoup de « tu verras » quand même) sur l’existence de la magie, mais au final, elles ne lui ont pas expliqué grand-chose, et encore moins révélé si elles étaient elles aussi des Powaqas (sorcières) ou non… La jeune fille ne l’aura découvert (et surtout compris toute seule) qu’au fur et à mesure de son enseignement.

Son oncle : Nascha (hibou). Il tient un magasin d’animaux dans une toute petite boutique d’une petite ville indienne à quelques kilomètres de chez Oz. Il est un peu à l’écart, parce qu’il a du sang Navajo. C’est pourtant le frère de Satinka si l’on en croit ses dires, mais elle l’appelait vieux fou lorsqu’il rendait visite à la famille et niait quelque lien de parenté que ce soit. Oz n’a jamais su si lui et grand-mère Satinka étaient vraiment frère et sœur ou non, mais elle a toujours espéré que, malgré l’interdiction formelle de son père, il amène un animal à la maison et le lui offre. Ca n’a jamais été le cas, peut-être parce qu’il craignait les foudres de José Manuel, ou parce que son caractère conciliant faisait qu’il serpentait toujours pour éviter les conflits, elle n’a jamais vraiment trop su… Elle a en quelque sorte rattrapé le temps perdu à la fin de ses études, en partant vivre avec lui quelque temps pour en apprendre davantage sur les soins aux créatures.

Sa sœur : Maria Bena Kay, jumelle décédée à la naissance dont Oz n’a appris l’existence que juste avant son départ du Mexique. Elle aurait été infectée par un virus contracté par Lomasi pendant la grossesse, et qui est aussi à l’origine de la stérilité de cette dernière. Morte dès l’accouchement, Maria a eu droit à un enterrement en bonne et due forme, José et Lomasi insistant pour qu’elle ait un nom et qu’elle soit inhumée ‘correctement’, de sorte qu’elle repose en paix.

Côté paternel :
Son père : José Manuel Garcia Sanchez, non-sorcier pur et dur. Il a longtemps pensé que sa fille était partie dans un pensionnat de jeunes filles à Tijuana, où on lui enseignerait aussi l’anglais, puisqu’il se trouvait aussi proche de la frontière que Ciudad Juarez, ce qui ne pouvait que lui être bénéfique. Il était surtout bien content qu’elle soit loin des deux folles qu’étaient à ses yeux Kachina et Satinka… De toute façon, il n’était à la maison que le dimanche, puisqu’il travaillait du lundi au samedi de l’autre côté de la frontière et parfois sur le vieux continent (oui, oui, en Grande Bretagne), donc il n’était jamais là, et ne s’était même pas rendu compte que sa fille n’était pas tout à fait comme les autres. Il a, comme sa propre mère, des idées un peu arrêtées parfois, et quand il a décidé une chose, pas moyen de lui faire changer d’avis. Enfin, sauf peut-être si Lomasi s’en mêle…

Sa grand-mère : Maria Magdalena Concepción Cano Lopez, tout ce qu’il y a de plus purement chrétien ! Elle va à la messe tous les dimanches, considérait les deux autres aïeules comme des hérétiques (considère toujours Kachina ainsi d’ailleurs) et a toujours voulu inculquer à Oz les bonnes manières. Bon, c’est pas toujours réussi, sauf sur les saluts et le respect des aînés en général (à quelques exceptions près). « Il faut toujours saluer les gens comme il convient… » lui répétait-elle. Marisol a un peu extrapolé cependant, vu qu’elle a poussé le vice à rechercher les gestes qu’il faut pour pas mal de nations… Si la « santa abuelita » savait qu’elle avait eu le béguin pour une fille à l’adolescence, elle en aurait fait une jaunisse, aurait appelé un exorciste, damné les deux grands-mères… bref, ç’aurait été la fin du monde…

Son grand-père : Pedro Joaquin Mateo Garcia Sanchez. Le roc inébranlable. Il est chrétien et croyant, accompagne sa femme à la messe et s’entend plutôt bien avec le curé de leur paroisse, mais est loin d’être aussi extrême que son épouse. D’un caractère tranquille, il ne s’énerve jamais, et quand il le faut, sait tempérer les ardeurs de sa chère et tendre. Lui et Lomasi s’entendent plutôt bien, puisque ce sont tous deux des forces tranquilles, et lorsque papa José Manuel ou grand-mère Maria Conchita s’énervent, il leur suffit d’un regard entre eux pour prendre les devants et calmer les esprits. C’est aussi un joueur invétéré de belote, et Oz l’a toujours entendu dire qu’un bon repas de famille finissait toujours par une partie à quatre. Quand elle était plus petite, c’est aussi lui qui lui a appris un jeu du vieux pays, le « cinquillo » (jeu de carte espagnol).

Oz a aussi 3 tantes et 4 oncles qui vivent tous aux Etats-Unis, qu’elle ne voit jamais quasiment, et elle ne sait même pas combien elle a de cousins de ce côté-ci…

Parcours scolaire et/ou professionnel :
Il avait fallu que Lomasi et José patientent quelques années pour voir enfin arriver leur petite fille. Née dans un petit village tout au Nord du Mexique, pas très loin de Ciudad Juarez, ville frontalière avec les Etats-Unis, celle qui fut nommée Marisol (qu’on pourrait considérer comme la composition de Mar y Sol, la mer et le soleil) par son père, Ozalee (Soleil Levant) par sa grand-mère, et Wakanda (pouvoir magique intérieur) par son arrière-grand-mère, vit le jour un 31 juillet, et sans doute sa naissance en plein été et les prénoms choisis la lièrent-ils à jamais à l’astre du jour. Fille unique dès lors que sa jumelle fut déclarée décédée à la naissance, elle a surtout été élevée par sa mère, et ses deux grands-mères, ou plus exactement sa grand-mère, Kachina, et son arrière-grand-mère, Satinka, toutes deux fières représentantes de la culture indienne hopi, qui leur vaut, aux yeux de son père, et de sa grand-mère paternelle, la sympathique appellation de folles…

En dehors des éternelles querelles sur la mauvaise influence que ses grands-mères pouvaient avoir sur Marisol, le plus souvent provoquées par Maria Magdalena Concepción, l’enfance de la petite mexicaine s’est déroulée de la façon la plus classique qui soit. Elle a été à la maternelle de Los Chontes dès sa troisième année, puis est entrée en primaire, où elle a rencontré Juan, Penelope, Federico, Cristina... et Tallulah. Les deux fillettes étaient très proches, même si Tallulah, plus calme que la bande de surexcités qu’ils étaient tous, toujours partants pour faire la course, grimper aux arbres, ou escalader tout ce qu’ils pouvaient trouver, avait un caractère radicalement opposé. Elle les observait, et félicitait Oz lorsqu’elle gagnait la course ou grimpait plus haut que les autres, mais elle ne participait guère plus à leurs jeux turbulents. Et pourtant, elles étaient inséparables. A tel point qu’à la fin de ses années d’école primaire – comme les enfants peuvent être cruels entre eux – là où on aurait pu voir une amitié presque sororale, des murmures circulèrent comme quoi les relations des deux fillettes n’étaient pas saines, et que ça n’était pas surprenant, finalement, quand on connaissait un peu la famille Garcia Sanchez, surtout le côté maternel. Oz n’avait pas hésité à mettre son poing dans la figure du garçon qui avait osé débiter de pareilles horreurs, mais elle se souviendra toujours du regard de Tallulah ce jour-là. Plus rien n’avait été comme avant, Penelope et Cristina aussi avaient pris de la distance, et seuls Juan et Federico acceptaient encore de courir avec elle, bien qu’ils prennent plus souvent la mouche lorsqu’elle arrivait avant eux à ce qu’ils avaient fixé comme ligne d’arrivée.

Elle n’avait pas bien compris ce que c’était que cette histoire d’école spéciale à Ciudad Juarez, dont ses grands-mères lui avaient parlé, sous l’œil bienveillant de maman, en lui faisant promettre d’une part de ne pas tenter d’ouvrir la malle qu’elles lui avaient préparée avant d’arriver à l’école, d’autre part de ne rien dire de plus à papa, qui rentrait ce week-end. Bah… De toute façon, papa ne rentrait pas tous les week-ends et passait plus de temps à raconter à maman toutes ses mésaventures au travail qu’à s’occuper d’elle. Ce qui fut le plus surprenant, ce fut l’enthousiasme avec lequel il accueillit la nouvelle. Maman lui avait annoncé qu’elle avait trouvé une bonne école privée à la frontière, et que les grands-mères étaient prêtes à en payer les frais – le seul point sur lequel il tiqua un peu, mais comme leur situation financière n’était pas si glorieuse, il ne releva pas – et que ça permettrait à Oz d’apprendre l’anglais de surcroît, de par la proximité avec les Etats-Unis. Ca avait été décidé ainsi, il n’avait pas fallu plus d’une soirée pour que tous soient d’accord, et le premier septembre, elle avait pris le train pour la ville, un effroyable tas de ferraille bruyant et dont on doutait de l’état à l’arrivée, si toutefois il allait jusqu’au bout du chemin. Elle avait revu oncle Nascha, le vieux marchand d’animaux qui se chamaillait tout le temps avec ses grands-mères au sujet de son appartenance ou non à la famille, qui lui avait promis pour la énième fois qu’il trouverait un moyen de lui offrir une petite bête à elle. Elle lui souriait toujours et lui faisait une bise sur sa joue ridée, même si, à force, elle doutait de la réalisation de la chose. Papa avait toujours catégoriquement refusé qu’on fasse entrer un animal à la maison…

Maman et grand-mère Satinka lui avaient dit au revoir sur le pas de la maison, et grand-mère Kachina était venue avec elle, tenant fermement en main la lettre qu’elle avait reçue et qui donnait toutes les indications nécessaires pour gagner l’école. Une entrevue avec la directrice plus tard, elle regagnait une grande salle où s’entassaient plus d’enfants qu’il n’y en avait au village, vêtus de robes de couleurs différentes selon les tables, et on lui indiqua la table bleue, dont l’étendard figurait un colibri se détachant sur un soleil. Il y avait aussi une table noire, symbolisée par un poisson entouré d’une vague déferlante, une autre d’un serpent à plumes enlaçant une tornade sur fond blanc, une autre enfin figurant un jaguar crachant des flammes sur fond rouge. Si elle voyait vaguement à l’époque les références aux légendes de grand-mère, c’est petit à petit qu’elle en a découvert toutes les implications.

C’est lors de son tout premier stage de fin d’années alors qu’elle avait à peine treize ans, qu’elle observa le travail d’un chaman sous un autre angle… L’école avait mis en place ce système de quatre semaines en milieu sorcier pour apprendre à connaître les débouchés possibles : stage obligatoire dès la fin de la seconde année pour les élèves issus de familles non-sorcières, facultatif pour les autres. Oz avait plutôt fait partie des premiers, ses grands-mères encore réticentes à tout lui expliquer. De jeunes gens étrangers venaient demander l’assistance de son « maître de stage » dirons-nous, pour révéler leur daemon. Leur moitié, lui avait expliqué grand-mère Kachina. Un événement marquant pour la mexicaine qui garde encore ces visages et ses frimousses animales gravées dans sa mémoire et s’est dès lors destinée à tout ce qui pouvait toucher et les créatures magiques, et les « moitiés ». Elle était trop jeune, lui avait dit le chamane, « dans sa tête » pour entamer le voyage à la recherche de son daemon, mais elle pourrait venir le revoir plus tard, lorsqu’elle serait prête, qu’elle aurait enfin pris conscience de qui elle était. Elle n’avait pas trop bien compris, à l’époque, mais avait gardé l’information dans un petit coin de sa mémoire, et s’était promis de revenir le voir un jour, quand elle serait plus grande.

Après le premier cycle d’études magiques classique, ponctué des railleries des uns sur son appartenance à une famille non-sorcière (censément tout du moins) et par la complicité grandissante avec une de ses camarades de classe, après un diplôme pas trop difficilement obtenu, elle était revenue auprès d’oncle Nascha, plusieurs années, pour apprendre tout ce qu’il pouvait lui enseigner sur les soins aux créatures, magiques ou non, et puis s’était inscrite à l’Université Sorcière de Tijuana, pour faire valider ses aptitudes – ça ça passait tout seul - et en apprendre davantage encore bien qu’elle ait déjà passablement approfondi le sujet par elle-même sur les daemons – et ça, c’était moins facile à faire accepter. Il avait fallu batailler, son cursus n’ayant pas été des plus classiques, mais elle avait tenu bon. Et bien lui en avait pris. Son seul regret, sans doute, est de ne plus avoir revu son amie depuis la sortie de l’école, bien qu’elles se soient promis de garder contact. Elle n’a jamais osé lui parler ni de la mort de sa grand-mère peu avant la remise de leur premier diplôme, ni de la disparition du petit hibou qu’oncle Nascha avait fini par réussir à lui offrir et qui répondait au nom de Kotori (esprit du hibou), et qu'elle surnommait parfois Ciqala (le petit), ni du drame que Maman s’était enfin – il était temps - décidé à lui révéler. Car c’est à l’obtention de son diplôme de Licenciatura finalement, en avance sur son âge, que les deux femmes de la maison se décidèrent à expliquer à Oz la réalité sur sa naissance. La jeune fille les avait écoutées, patiemment, sans broncher, et puis avait simplement répondu qu’elle comprenait mieux. Elle comprenait mieux pourquoi elle avait cette impression de vide, comme s’il lui avait toujours manqué quelque chose. Elle comprenait mieux aussi ce qu’elle recherchait finalement auprès de Tallulah, et peut-être aussi de sa plus proche amie, Aiyana, à qui elle n’osa plus guère adresser de lettre dès lors. Elle comprenait mieux aussi, les mots du vieux chaman, qui avait visiblement déjà tout compris, lui. Ce jour-là, elle venait de s’offrir – petit cadeau de fin d’études à moi-même, avait-elle écrit dans son journal – une paire de boucles d’oreilles d’argent, une chaîne plutôt longue avec un pendentif en forme de cœur, et décida de n’en porter qu’une, à l’oreille gauche. L’autre n’avait plus jamais quitté sa boîte, et à ses yeux, il appartenait à Maria, qui avait rejoint les esprits.

Alors elle s’était décidée à revenir auprès de son ancien « maître », espérant qu’il puisse tenir la promesse qu’il lui avait en quelque sorte faite lorsqu’elle avait à peine 13 ans. Malheureusement, son assistante de l’époque et épouse par ailleurs avait eu le regret de lui annoncer qu’il avait rejoint les esprits lui aussi, et Oz avait discuté avec la veuve assez longuement, du passé, des connaissances du sorcier défunt, de ce qu’il aurait pu apporter à la mexicaine, si elle était revenue plus tôt ou lui parti un peu plus tard… jusqu’à ce que celle-ci évoque une terre lointaine où elle avait vécu il y avait déjà bien des années. Une terre mystérieuse, inconnue de la plupart, invisible aux yeux de ceux qui n’en étaient pas dignes, et si particulière, si chargée en magie que nul autre endroit au monde ne pouvait rivaliser avec elle. La mexicaine apprit que la vieille femme en était originaire et avait quitté son univers pour découvrir l’extérieur qui lui était encore inconnu, jusqu’à ce qu’elle rencontre celui qui avait partagé ses jours jusqu’ici. Elle avait dit être trop vieille à présent pour entreprendre le voyage du retour, malgré la proposition que Marisol lui avait faite de l’y accompagner.

Seule ou accompagnée, en tout état de cause, sa décision était prise : elle irait, elle tenterait de trouver cette Brume, et cette « noble lande », comme elle disait…

Diplômes :
DAME : Diploma de Aptitudes Medicinales Especializadas (Creaturas y Organismos Magicas)
LED : Licenciatura de Estudios sobre los Daemones

Caractère :
Pétillante, impulsive et gaie, très expansive et pas du tout introvertie, elle a toujours eu du mal à tenir en place, à rester inactive. Elle était pourtant plutôt bonne élève car sa vivacité d'esprit n'avait d'égale que son impétuosité, et elle comprenait en général assez vite. Du coup, le rabâchage, c’était pour elle le pire des ennuis et il fallait toujours qu'elle trouve quelque chose à faire pour s'occuper. Une chose qui n’a toujours pas changé, chez elle, puisque même adulte, elle court toujours partout, ayant toujours mille choses à accomplir, faute de quoi elle se sentirait comme amputée d’une partie d’elle-même. Ne rien faire ? Non, ça c’est impossible…

De ses grands-mères, elle a également gardé un profond respect de la hiérarchie, ce qui lui vaut souvent un certain respect en retour. Elle n’est pas vraiment du genre à se mettre en colère (ou en tout cas à "éclater"), surtout si elle a une personne plus haute qu’elle dans sa vision de la hiérarchie, mais c’est qu’elle ravale sa rancœur par respect des convenances. Ca ne l’empêchera pas dans la mesure du possible d’argumenter sur son point de vue.

Car Oz ne supporte pas l’injustice, et cherche le plus souvent à la réparer, même lorsqu’elle n’est pas de son fait ou que cela semble impossible. Elle a donc également tendance à jouer les « princes protecteurs » vis-à-vis de ceux qu’elle aime et à s’inquiéter pour tous ceux qui l’entourent, quitte à user de ses poings ou de sa baguette, au choix, s’il le faut. Là, gare à celui qui a un mot plus haut que l’autre… Ca a déjà été le cas dans son enfance, pour Tallulah, puis pour Aiyana, qu'elle surnommée affectueusement Doli (oiseau bleu)… Aujourd’hui, nul doute que si de pareils événements se représentaient, elle réagirait de même.

Physique :
1m68, 58 kilos, 94 – 60 – 90. C’est un petit brin de femme, dont la vivacité et la forme physique ne sont plus à démontrer. Comme lorsqu’elle était enfant, elle a gardé l’habitude de courir régulièrement pour se maintenir en forme. Un dégradé rarement bien lissé encadre son visage de mèches brunes, mais le plus souvent, elle attache sa tignasse en un chignon, une queue de cheval ou une natte pour être plus à l’aise. Sa peau mate trahit ses origines, et lorsqu’elle s’emporte, son accent mexicain ressort au milieu de ses phrases, tout comme certains jurons tirés de la langue de ses aïeules…

Sahariennes, tailleurs, avec pantalons droits ou jupes au-dessus du genoux et fendues, histoire de ne pas trop entraver ses mouvements malgré tout, dans les tons noirs, bruns, kakis, débardeurs dans les tons oranges, verts, bruns et noirs. Si elle ne porte que peu de chaussures à talons, les tennis, qu'elle portait systématiquement étant plus jeune, ne servent plus que lors de séances de vol ou de jogging et sont remplacées la plupart du temps par des ballerines à brides, très années soixante, ou de grandes bottes de cuir à toute épreuve… Quand elle est chez elle, les débardeurs restent de mise, même si elle opte plutôt pour des pantalons larges et pour des "converse" assorties à son haut. Une veste chinée dans une vieille friperie, et/ou un pull à col roulé viennent compléter l'ensemble par temps froid.

En tout état de cause, elle ne quitte jamais la boucle d’oreille d’argent qui pend à son oreille gauche, et, pour le détail, porte une paire de lunettes à monture ouverte pour lire, écrire, ou regarder un écran quel qu’il soit.

Daemon :
Elle souhaite justement extérioriser le sien, et pense que Sywhaid est le meilleur endroit pour ça, bien que la Noble Lande ne soit pas – loin de là – la plus accessible.

Aptitudes magiques :
Très douée pour tout ce qui touche à un truc qui se rapproche de près ou de loin à un animal, elle est plutôt d'un niveau moyen pour le reste. Elle est donc excellente sur les remèdes et sorts pour soigner les animaux, mais bien plus imperméable aux autres philtres et onguents.

Plutôt douée sur la théorie quant à la magie partagée, elle a du mal à se concentrer sur la magie canalisatrice et est soit très douée, soit très médiocre quant à la magie élémentaire, selon qu’elle vise à soigner un animal, magique ou non, ou un daemon ou à un domaine autre.

Baguette en bois de chêne blanc du Mexique, dans laquelle est inséré un fil de toile d’acromantula (l'araignée est l’emblème de la Déesse-Mère chez les indiens Hopis).

Développements pour Majeures :
Elle sera bien plus intéressée par la Magie partagée, surtout ce qui touche aux daemons, et la magie canalisatrice que par les cours élémentaires. Si c’était possible, elle souhaiterait tout apprendre sur les daemons et les créatures magiques, mais la science absolue, ça n’est pas vraiment humainement possible. Elle cherche tout de même à en apprendre un maximum, cela dit.

Avatar : Mackenzie Rosman


Dernière édition par Marisol Garcia Sanchez le Sam 30 Jan - 19:09, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Marisol Ozalee Wakanda Garcia Sanchez   Dim 18 Jan - 16:07

Extra-jeu :

Petites Histoires :

Jounal d'une indienne hopi déracinée ON
    ...


Première année :

Hiver 2008-2009

Quête
    C'était... bizarre comme quête. Les lutins lui ont joué de ces tours ! Elle a bien cru qu'elle n'arriverait jamais à s'en sortir, à la fin. Mais ses gribouillages ont quand même pu la faire sortir de là. En fin de compte, elle les aime bien ces lutins. Ils sont drôles. Un peu au détriment des autres, parfois, certes, mais elle ne garde pas un mauvais souvenir de cette "épreuve". Peut-être parce qu'elle s'attendait à pire...

Cours : Magie Canalisatrice : Zoomorphie de second premier cercle
    Echec et mat, Oz sur le banc de touche. Tout ce qu'elle a réussi concernant ce stage c'est... à peu près rien, en fait, tant le froid lui a fait perdre toute concentration. Mais elle fera mieux la prochaine fois, elle l'a promis à sa jumelle et ces promesses-là, elle les tient toujours.

Printemps - Eté 2009
Non joués

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MessageSujet: Re: Marisol Ozalee Wakanda Garcia Sanchez   Mer 20 Jan - 19:46

Deuxième année :

Automne 2009

Non joué : Au Mexique.

Hiver 2009-2010
Les ruines : La volière : Birdie's Home
    Oz monte à la volière pour, comme d'habitude, s'occuper et amadouer les hiboux, et se trouve face à Vladimir, venu, lui aussi - et c'est bien normal puisque c'est son poste à Sywhaîd - entretenir la volière. Première chose qu'elle fait : calmer un des hiboux surexcité avant de se tourner vers Vlad et d'enfin lui demander, non pas s'il a besoin d'aide, mais ce qu'il a dit au hibou surexcité, ne comprenant pas un traître mot de la langue qu'il avait employée...

Les fabriques proches : Le pub : Nouvel an, nouvel âge
    A peine traversé la porte du pub, pfouit, on revient à l'enfance. Pour Oz, ça tient de la bonne blague, et elle prend tout à la légère. C'est juste dommage qu'il n'y ait pas trop de produits de chez elle par ici... Mais elle note dans un petit coin de sa tête que le tenancier du pub fait des chocolats chauds presque aussi bons que ceux de sa grand-mère, et ça n'est pas peu dire.


Printemps 2010
Les ruines : [volière] Les retrouvailles d'Aiyasol
    S'il y avait bien une chose à laquelle elle ne s'était pas attendue en montant à la volière ce jour-là, c'était bien à retrouver celle qui faisait battre son coeur. S'il y avait bien une chose qu'elle n'aurait pas imaginé lorsqu'elle rêvait de la retrouver, c'était bien que cela se passe ainsi. Mais elle avait retrouvé sa Doli. Et ça, personne ne le lui enlèverait.


Les marais : [Cours ME] Les tisseuses de Brume
    ...


L'école : La bibliothèque : [corvée] Rats de bibliothèque
    Trois rats de bibliothèques improvisés pour un grand nettoyage de printemps, et qui sait, peut-être quelques découvertes intéressantes ?


La forêt : [MC] A la rencontre du lorialet
    Ou comment Oz apprend à utiliser la magie du Lorialet pour faire venir le soleil au milieu de la grisaille de la noble lande...


Eté 2010
Les marais : Adieu mon coeur
    Ou comment Oz se voit "consolée" par Aaron après le départ d'Aiyana...

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Marisol Garcia Sanchez
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MessageSujet: Re: Marisol Ozalee Wakanda Garcia Sanchez   Lun 11 Oct - 17:54

Troisième année :

Automne 2010

La Lande : [Corvée] The One With The Sheep
    Corvée de vaccination des moutons, avec Jack, Lloyd et Rachel.


Hiver 2010-2011
Les étages supérieurs : [ME] Cours I - Bestiaire celtique II : la voie de la bête

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