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| | Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... | |
| | Auteur | Message |
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Zofia Delindel Sywhaîdienne


Nombre de messages: 321 Age: 27 Date d'inscription: 29/09/2007
 | Sujet: Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... Dim 2 Oct - 19:36 | |
| Elle avait mis quelques jours à se décider. On lui avait donné une chambre dans l'Ecole, qu'elle partageait avec Elio, à quelques portes de celle où elle avait, pendant un temps, vécu avec Tibère. Elle n'y avait pas passé beaucoup de temps, emmenant son petit garçon faire de longues promenades dans la forêt, et plus particulièrement près des Ruines, où les flux étaient les plus forts.
Elle avait également fait le tour de ses quelques connaissances, dont Mathys, qui l'avait accueillie à bras ouverts, même s'il était totalement estomaqué de voir qu'elle était revenue (c'est à ce moment là qu'elle se rendit compte qu'elle n'avait prévenu personne, même pas le parrain de son fils). Il lui avait présenté sa fille, et lui avait expliqué son départ prochaine, avec Marybeth et leur "tribu". Zofia avait d'ailleurs adroitement évité de s'attarder, histoire de ne pas croiser Mary. Après tout ce temps, elle aurait certainement bien voulu se réconcilier avec elle, mais elle avait bien conscience que même si cela arrivait, une relation superficielle, cordiale mais sans grande chaleur ne pourrait lui apporter qu'une bonne dose de regrets supplémentaires.
Elle avait été dire bonjour à Mamie Cathy, en assez bonne forme malgré son âge. La vieille dame avait insisté pour garder Elio quelques heures. Zofia avait accepté, car elle avait une visite à faire, qu'elle repoussait déjà depuis plusieurs jours, et qui serait bientôt nécessaire, le stock de médicaments qu'elle avait emporté pour Elio diminuant rapidement.
Elle avait donc avancé, d'un pas qui se voulait résolu, vers la Ferme, et surtout un bâtiment en particulier, dont le grenier mansardé avait contenu son labo et sa chambre avant qu'elle ne parte. Elle se doutait bien de l'identité de la nouvelle occupante des lieux. Rousse, ancienne de Norsken, passionnée de potions et de plantes... et qui, semblait-il, l'avait toujours plus ou moins considérée comme une rivale. Enfin, d'un autre côté, Zofia avait sûrement aussi réagi de cette façon lorsqu'elle avait croisé Kath quelques années plus tôt dans le grand nord. Et le fait de savoir qu'elle avait repris son labo... lui faisait une boule dans l'estomac, pour le moins.
Sachant que la place d'apothicaire était déjà prise, et n'ayant pas envie de la partager (certainement parce qu'il aurait fallu demander, et éventuellement négocier... et surtout parce que, tout simplement, elle se disait que quelques vacances au niveau des potions lui permettraient de se reposer un peu l'esprit et de s'intéresser à d'autres disciplines, comme la botanique, qu'elle aurait voulu approfondir), elle avait repéré un poste qui lui plaisait, tout en convenant à ses aptitudes, et avait prévu d'en discuter avec Arieh dans la semaine. C'était donc pour une toute autre raison qu'elle se dirigeait vers ce bâtiment précis, pour discuter avec cette personne précise.
En essayant de ne pas prêter attention à l'incongruité de la situation (Zofia frappant à la porte de son ancien labo, endroit chargé de souvenirs et pas forcément des meilleurs), elle toqua brièvement, Kayisa restant un peu en retrait, hésitante...
(Kath?)
_________________  |
|  | | Kathaleen O'Riordan Apothicaire


Nombre de messages: 177 Age: 28 Date d'inscription: 06/10/2007
 | Sujet: Re: Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... Dim 2 Oct - 23:30 | |
| Kath se souciait en général peu de ceux qui entraient ou sortaient de la Brume. Elle accueillait les nouveaux avec une amabilité un peu forcée, lorsqu'elle devait les rencontrer, et se contentait fort bien de ce qu'elle avait à faire par ailleurs. Il faut dire qu'avec la naissance de la fille de Marybeth, la serre et le potager lui étaient un peu dévolus, et si les rumeurs allaient bon train sur le prochain départ de toute la clique Norton-Adam, elle mettait un point d'honneur à ne pas se fier aux racontars. Alors pour sa part, elle considérait que s'occuper de la serre, du potager, et garder le laboratoire qu'elle avait investi après le départ de Zofia suffisamment achalandé, n'était qu'une situation passagère, mais qu'elle se devait d'accomplir toutes ces tâches parfaitement.
Cela étant, le retour de l'autre rouquine - d'aucuns auraient pu arguer qu'elles étaient presque de copies conformes et elle les aurait certainement rabroué vertement : elle n'avait pas grand chose à voir avec la mère d'Elio, si ce n'était leur toison de feu et leur goût pour les plantes et les potions ! - ne l'avait pas laissée indifférente. Loin d'être soulagée d'une tâche, elle craignait justement que Zofia réclame son ancienne place, et ne la vire simplement du laboratoire. L'idée même de devoir faire un choix entre toutes ces activités - en plus des corvées générales imposées par Arieh - la rebutait. Et elle s'était efforcée d'éviter au maximum la jeune maman depuis qu'elle avait constaté qu'elle faisait de nouveau partie des sywhaîdiens, allant jusqu'à délaisser sa chambre à l'Ecole pour squatter celle qui se trouvait attenante à la salle où elle passait de plus en plus de temps à préparer onguents et potions, comme pour justifier de sa présence en ce lieu.
Et quand des coups brefs furent frappés à la porte, l'irlandaise sursauta. Ca ne pouvait pas être Eoghan, il y avait longtemps maintenant qu'il ne frappait plus, et elle espéra en vain qu'il s'agît d'un sywhaîdien en mal d'un baume contre la toux ou d'une tisane pour faciliter l'endormissement. Tout mais pas ça.
C'est hésitante, elle aussi, qu'elle se dirigea donc vers la porte et l'ouvrit un peu trop doucement, comme pour retarder le moment où elle découvrirait qui venait à sa rencontre. Et quand le visage de Zofia se découpa dans l'embrasure de la porte, elle resta un instant coite, ne sachant quoi lui dire, hésitant entre la politesse forcée et l'envie folle de lui fermer la porte au nez. Elle n'avait aucun droit de le faire, cependant, et opta donc pour la première réaction, bien qu'il lui en coutât.
- Bonjour Zofia, fit-elle d'un ton neutre, voire peut-être même un peu froid, s'effaçant finalement pour la laisser entrer. La garder sur le pas de la porte n'était pas vraiment une façon d'agir, même avec une rivale et ça n'aurait rien changé au fond du problème. Qu'est-ce que je peux pour toi ?
Autant savoir tout de suite à quoi s'en tenir, même si elle redoutait la réponse de l'autre rousse. |
|  | | Zofia Delindel Sywhaîdienne


Nombre de messages: 321 Age: 27 Date d'inscription: 29/09/2007
 | Sujet: Re: Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... Lun 10 Oct - 18:25 | |
| - Bonjour Kathaleen.
Vu la froideur de l'accueil, la politesse un peu forcée qu'elle sentait chez son interlocutrice, Zofia décida que jouer la scène de retrouvailles ne serviraient à rien, et que les "quoi de neuf?" et autres "comment ça va depuis le temps?" seraient plus qu'inutile. Tant mieux, elle n'avait aucune envie de sacrifier à ce cérémonial, surtout auprès de Kath, dont elle n'avais jamais été proche.
Elle réprima l'envie de passer la tête par l'embrasure de la porte, bloquée par l'autre jeune femme, pour apercevoir le labo, mais préféra rester immobile. Elle ne voulait pas être vue comme une intruse, et surtout, elle ne voulait pas que Kath ait l'impression qu'elle allait la virer manu militari et reprendre la place d'apothicaire comme si elle lui revenait de droit. L'irlandaise était sûrement aussi compétente qu'elle, et elle n'était pas partie, elle. Elle connaissait les sywhaidiens, leurs besoins, mieux que Zofia, et serait surement plus utile à ce poste qu'elle.
- Je voulais te demander un service.
Après une infime hésitation, elle décida qu'elle n'avait pas envie de rester à papoter sur le pas de la porte, d'autant que Sywhaid était le pays des ragots, qu'elle ne souhaitait pas que des rumeurs type "la guerre des deux rousses" circulent, et qu'en plus, elle était fatiguée, se serait bien assise, et avait tout simplement envie de se retrouver dans un lieu familier. Etrangement, le fait de retrouver un laboratoire high-tech à Paris, où tout se faisait un simple coup de baguette ou presque, lui avait fait regretter le charme un peu poussiéreux de ses instruments de mesures d'un autre âge et de l'aspect beaucoup plus "artisanal" du métier qu'elle exerçait à Sywhaid.
- J'aurais voulu en discuter, si ça ne te dérange pas, ajouta-t-elle, en désignant la porte, et la pièce qu'elle masquait, d'un léger signe de tête. _________________  |
|  | | Kathaleen O'Riordan Apothicaire


Nombre de messages: 177 Age: 28 Date d'inscription: 06/10/2007
 | Sujet: Re: Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... Sam 15 Oct - 19:42 | |
| Oui l'accueil était assez froid. Même si Kathaleen s'efforçait de rester polie, elle n'était pas vraiment ravie de revoir l'autre rousse. Elle n'allait pas lui claquer la porte au nez, cela dit, ça ne se faisait pas. Et elle non plus ne souhaitait pas alimenter les rumeurs sur la Lande. Mais elle se sentait chez elle ici, et elle ne souhaitait pas que ça change. A la reprise de parole de Zofia, elle arqua un sourcil. Un service ? Quel service ? Qu'est-ce qu'elle pouvait bien avoir à lui demander ? Pourquoi elle, le petit génie, pouvait bien avoir besoin de ses services ? Elle ne comprenait pas, et craignait l'entourloupe.
Mais que lui répondre ? Non ? Certainement pas. Elle ne voulait pas qu'on dise qu'elle triait ceux qui avaient besoin d'elle. Et comme l'ancienne tenancière du labo désignait la porte, elle hocha lentement la tête. Oui, évidemment. Il fallait qu'elle la laisse entrer. Qu'elles en discutent à l'intérieur. Autour d'une tasse de tisane ? Elle haussa les épaules, comme pour ponctuer son discours mental. Pourquoi pas, après tout. Elle s'effaça donc, laissant Zofia entrer, puis referma derrière elle. Il faisait déjà froid, inutile de laisser les rigueurs de l'hiver entrer davantage dans le laboratoire.
Quelques aménagements y avaient été faits, comme pouvait le voir l'autre rousse. Même si les murs étaient toujours recouverts d'étagères emplies de tisanes et thé divers d'un côté, des remèdes les plus fréquemment demandés de l'autre, et des ingrédients de base et matériels nécessaires au fond, derrière le comptoir où trônait un chaudron dans lequel une potion quelconque chauffait sur un feu magique. Au centre de la petite pièce, il y avait toujours une petite table, et quelques poufs et chaises dépareillés. D'un geste de la main, Kath invita Zof à s'asseoir.
- Une tisane ?
Pour sa part, elle en prendrait une et sans attendre la réponse de l'autre rousse, elle approcha une théière qu'elle remplit d'eau magiquement avant de la faire chauffer au fond magique qu'elle étendit d'un geste de la main et attrapa un petit sachet de mousseline contenant de la verveine séchée qu'elle déposa dans une tasse.
- Alors, qu'es-tu venue me demander ?
Inutile de tourner autour du pot... Mais si le service n'était pas de reprendre la place et dans ses cordes, elle était toute disposée à le lui offrir. Comme elle l'aurait fait pour n'importe qui en fait, parce qu'elle tenait à sa réputation, finalement. Comme quoi tout pouvait changer... |
|  | | Zofia Delindel Sywhaîdienne


Nombre de messages: 321 Age: 27 Date d'inscription: 29/09/2007
 | Sujet: Re: Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... Dim 13 Nov - 9:19 | |
| (Désolée pour le délai!)
L'invitation de Kathaleen était plus que froide et forcée, mais cela n'empêcha pas Zofia de rentrée dans son ancien laboratoire. Sans en prendre vraiment conscience, elle releva les changements, mais retrouva également avec un certain plaisir l'atmosphère très particulière de la pièce. L'odeur des diverses plantes en cours de conditionnement lui avaient manqué lorsqu'elle travaillait à Paris, où l'atmosphère était beaucoup plus aseptisée.
La jeune femme suivit son hôtesse jusqu'à la table, et s'installa assez naturellement sur un des poufs, qui, eux, n'avaient pas changé. Kayisa aurait volontiers vadrouillé autour de la pièce, mais ne voulait pas mettre Kath encore plus mal à l'aise. Aucune des deux moitiés ne voulaient donner l'impression à Kathaleen qu'elles voulaient lui reprendre sa place. L'hermine se contenta donc de s'installer sur les genoux de son humaine, se faisant la plus discrète possible.
Zofia accepta la proposition de tisane d'un signe de tête, accompagné d'un léger sourire. Elle ne put s'empêcher de sentir discrètement le contenu du sachet de mousseline. Déformation professionnelle. Elle n'était pas une grande amatrice de verveine, mais n'allait pas commencer à déranger Kathaleen plus que de raison, étant donné ce qu'elle venait lui demander. D'ailleurs, son interlocutrice venait de la relancer sur le sujet, et la française se rendit compte qu'elle était resté silencieuse plusieurs minutes. Elle prit une inspiration, et lorsqu'elle parla, ce fut avec une certaine lenteur, car elle craignait que le moindre faux pas verbal ne retourne Kath contre elle.
- Comme tu le sais peut-être déjà, je suis revenue à Sywhaid parce que mon fils est malade. Il souffre d'une maladie rare et réputée incurable, principalement parce que personne n'a de fonds pour se pencher sérieusement sur le problème. Néanmoins, Elio a des médicaments à prendre...
Elle hésita légèrement au milieu de son discours bien préparé, sachant que c'était la partie qui risquait de poser problème:
- Et je voudrais avoir la possibilité de les préparer moi-même. J'ai confiance en tes capacités, mais ce serait aussi l'occasion pour moi d'essayer d'améliorer le traitement, à mon niveau. Et surtout, si jamais ça devait... mal se passer, ce qu'évidemment je n'espère pas, je serais la seule responsable, et ça me semble important.
Zofia ne comptait pas transformer son fils en cobaye, et elle avait toutes les raisons d'être extrêmement prudente dans ses recherches, mais elle savait qu'expérimenter de nouveaux médicaments n'était pas sans danger. Elle n'y aurait d'ailleurs jamais songé si la maladie d'Elio n'avait pas été aussi grave. Mais si elle pouvait, par se moyen, réussir à ralentir un peu la progression de la maladie, ça valait certainement le coup d'essayer.
- Je me demandais donc s'il était possible de s'arranger pour que je puisse utiliser le laboratoire. Pas en permanence, je ne veux pas déranger ton travail, mais peut-être en trouvant un ou deux créneaux dans la semaine qui pourraient te convenir.
Elle laissa le temps à son interlocutrice de réfléchir à sa proposition (sa demande!), tout en sirotant sa tisane d'un air neutre qui était loin de refléter sa nervosité intérieure. Ce n'était pas tant de demander quelque chose à Kathaleen qui la dérangeait (elle avait fini par mûrir un peu, quand même!) mais le fait que son interlocutrice puisse lui refuser ce qu'elle demandait en la voyant comme une intruse.
_________________  |
|  | | Kathaleen O'Riordan Apothicaire


Nombre de messages: 177 Age: 28 Date d'inscription: 06/10/2007
 | Sujet: Re: Parc'que c'qui est à toi est aussi à moi... Dim 4 Mar - 21:52 | |
| ¤ A mon tour d'être désolée, je suis encore plus impardonnable... ¤
Elle n'était pas vraiment à l'aise, il fallait bien l'avouer. Effectivement, beaucoup de choses n'avaient pas changé, parce qu'elle avait trouvé les lieux assez fonctionnels tels qu'ils étaient. Mais même si Zofia et Kayisa tentaient de faire en sorte que l'apothicaire ne se sente pas menacée, c'était plutôt raté. Elle ne voulait pas se montrer particulièrement agressive, mais elle ne pouvait pas vraiment s'en empêcher. Elle l'écouta donc parler, consciente de la lenteur avec laquelle elle parlait, comme si elle cherchait ses mots. Ca oui, elle savait qu'elle était revenue, et que son fils était malade. Et même si l'irlandaise n'était pas une fana des enfants, Zof avait touché un point sensible. Elle ne pouvait décemment pas l'empêcher de soigner son fils.
Même si elle devait encaisser la demande, parce qu'effectivement, ça ne lui plaisait pas vraiment de devoir laisser le laboratoire, même temporairement. Mais que pouvait-elle lui répondre, sincèrement ? Les raisons mises en avant par la mère étaient toutes légitimes. Elle n'avait pas vraiment le choix. Elle ne pouvait pas se montrer aussi sans coeur. Même lorsqu'elle était digne représentante de sa maison, elle n'était pas vraiment comme ça. Un peu manipulatrice, séductrice, opportuniste, d'accord. Mais de là à empêcher quelqu'un de soigner son enfant ? Bien sûr que non.
- Je partage mon temps entre ici et la serre. Je suppose que tu peux venir quand je suis là-bas. De toute façon, c'est chez toi ici...
Parce qu'elle avait beau tout faire pour ne pas être la remplaçante de Zofia, c'était difficile de passer outre. Et maintenant qu'elle était là, c'était plus difficile encore. Elle soupira.
- Ecoute... Je suis pas là les mardis et jeudis après-midi. Si ça te va, t'as qu'à en profiter. Et si t'as besoin de plus de temps, je pense que je peux m'arranger, c'est pas comme si je n'avais pas de travail là-bas donc...
Elle laissa sa phrase en suspens. Il n'y avait pas vraiment grand chose à ajouter, en fait. Au fond, elle aurait bien voulu l'aider, parce que la recherche lui plaisait, parce que c'était son métier à elle, aussi, et parce qu'elle aurait, finalement, apprécié de se rendre utile, mais les derniers mots de la jeune maman le lui interdisait et elle ne comptait pas se ridiculiser en demandant quelque chose qui avait toutes les chances d'être refusé. Et d'ailleurs, elle se sentait déjà parfaitement ridicule à simplement avoir envie d'apporter son aide, alors elle délaissa sa tisane et se remit au travail, comme si l'autre rousse n'était pas là. |
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