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 Sharleene McBride

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Sharleene McBride
Sywhaîdienne
Sywhaîdienne


Nombre de messages: 10
Age: 44
Date d'inscription: 03/05/2011

MessageSujet: Sharleene McBride   Jeu 5 Mai - 0:57

Prénom et nom : Sharleene McBride

Age : 43 ans

Famille : Sharleene est née à Sywhaîd, fruit des amours fantasques du menuisier, Ted McBride, et de Sue Clayton ; son père n’a supporté sa mère qu’un an, ce qui, lorsqu’on connaît Sue, est en fait déjà un petit exploit. Sue… oui, Sue est quelqu’un de particulier, à la fibre maternelle plus que discutable. Que ce soit envers Sharleene ou son demi-frère Nath Clayton, de 6 ans son aîné, elle s’est toujours montrée plus ou moins indifférente. Entre autres, elle a quitté Sywhaîd sans leur demander leur avis dès que Sharleene a eu l’âge d’entrer à Poudlard. Ce qui explique probablement pas mal de choses. De ce point de vue, ce fut une chance pour les deux enfants de grandir dans une communauté magique comme Sywhaîd.
Quoi qu’il en soit, Nath est le seul membre de sa famille dont Sharleene soit restée un tant soit peu proche… ce qui reste très relatif : la dernière fois qu’ils se sont vus, c’était il y a 5 ans.

Sharleene ne s’est jamais mariée et n’a pas d’enfant. De manière générale, elle n’est pas du genre à s’attacher aux gens outre mesure.

Parcours scolaire et professionnel :
Sharleene n’a pas fait des études brillantes mais au moins, contrairement à son frère, elle ne les a pas interrompues à mi-parcours. Son parcours « professionnel » n’en a pas été plus classique pour autant ; à la fin de sa scolarité, n’ayant pas de projet spécifique en tête, elle aurait volontiers fait un petit tour du monde, mais la générosité sywhaîdienne n’allait pas jusque là ; alors Sharleene a bossé deux ans pour la communauté, dans un des magasins à l’extérieur de la Lande. Puis, comme elle en avait assez, elle a vivoté comme serveuse en France, où était partie vivre sa mère quelques années plus tôt. Cinq années chaotiques de squats en squats, très « sex, drugs & rock’n roll », qui se seraient logiquement conclues par une mort prématurée par overdose, si Sharleene n’avait rencontré Lars. Un type à peu près aussi allumé que ceux qu’elle fréquentait déjà, mais qui avait au moins l’avantage de préférer l’enseignement bouddhique aux trips hallucinogènes.

Leur histoire ne dure que quelques mois, mais Sharleene reste profondément marquée par l’expérience, suffisamment pour décider de partir pour le Népal, où elle passera tout de même près de quatre ans. Suivent 2 ans dans un ashram indien, quelques mois chez les sœurs de la Charité de Calcutta, puis un périple d’environ trois ans dans le reste de l’Asie. Là-dessus, des problèmes d’infection assez graves la poussent à profiter d’une relation « suivie » avec une bassiste en tournée avec son groupe à Kuala Lumpur pour aller se faire soigner aux Etats-Unis. Elle y restera près de 5 ans. Sa situation financière, de fluctuante, devient assez catastrophique, entre autres parce qu’elle doit rembourser la fille qui lui a permis d’entrer aux Etats-Unis et a payé pour son opération. Elle fait un peu de musique, quelques petits boulots, un peu de tapin pendant plusieurs années, en Alaska, sur la côte Ouest puis dans le Sud du pays. Son frère étant à New-York, ils se revoient occasionnellement.

Une tournée en compagnie d’un groupe de rock un peu miteux l’amène à Valdosta, Georgie ; ville qui ne lui aurait sans doute pas laissé un souvenir impérissable, si elle n’y avait pris une balle perdue et laissé un rein dans l’affaire. Elle décide que sa période étatsunienne a suffisamment duré. Faute d’une meilleure idée, elle voyage en stop jusqu’à New-York pour voir son frère et lui demander de quoi voyager jusqu’au Brésil, un pays qui lui fait envie depuis quelques temps. Leur entrevue est brève, mais il accepte sans se faire prier. Mine de rien, et malgré l’éloignement, ils sont restés assez proches.

Sharleene passe quatre ans relativement tranquilles à Rio, travaillant comme serveuse, puis pour un atelier de soierie ; une industrie qu’elle connait assez bien, puisque sa mère s’occupait de la magnanerie de Sywhaîd avant de tout plaquer du jour au lendemain, ce qui causa sa fermeture. Sharleene ne se préoccupe pas spécialement du sort de Nath, même si, deux ans après son arrivée au Brésil environ, elle a eu droit, grâce à lui, à une drôle de visite. Une ex à lui, complètement désespérée, qui est venue jusqu’à elle, lui a donné du « Sharleene Clayton », a pleurniché dans le bar où elle était serveuse, tout ça pour découvrir où Nath se trouvait ; Sharleene n’a probablement pas été très sympa avec elle, mais pour sa défense, elle était un peu prise au dépourvu. Après tout, ce n’était pas comme si elle en avait régulièrement, des nouvelles de Nath ; la preuve, elle ne savait même pas qu’il avait quitté New-York. Elle ne découvre que quelques mois plus tard, par une lettre dans laquelle Nath lui réclame… 50 dollars ( !), que ce dernier est retrouvé à Sywhaîd. Elle en profite pour lui rembourser l’argent qu’il lui a prêté.

Sharleene se sent plutôt bien dans sa peau, au Brésil. Elle n’a pas la bougeotte, à l’impression d’être chez elle. Ses finances sont de nouveau dans le vert, sinon florissantes, sa vie sexuelle est épanouie, et même si elle est un peu trop indépendante pour se faire une foule d’amis, elle se dit qu’elle a peut-être trouvé l’endroit où elle pourrait faire définitivement son trou et la paix avec elle-même. Et puis arrive une nouvelle lettre de Nath, au contenu plus que déroutant. Il lui demande d’entrer en contact avec un certain Jace Beckett, à New-York, de récupérer l’argent que ce dernier a gardé pour lui, d’en prendre la moitié, et d’en envoyer l’autre moitié à une certaine Kennedy Clayton, à Sywhaîd, sans lui révéler l’origine de l’argent. Cerise sur le gâteau, Nath conclut sa lettre en écrivant à Sharleene qu’il l’aime. Si l’écriture n’était pas celle de son frère, elle croirait à un faux. Elle passe une nuit blanche à lire et relire la lettre ; au matin, sa décision est prise. Après un crochet par New-York, Sharleene décide qu’il est temps de retrouver son Ecosse natale, histoire de découvrir à quoi rime cette étrange histoire.

Caractère :
Sharleene est quelqu’un de profondément indépendant, voire égoïste, un trait de caractère qui, décidément, se transmet de mère en rejetons chez les Clayton-McBride. Dotée d’une bonne dose de cynisme, Sharleene n’a pas peur de dire ce qu’elle pense, au risque de déplaire, se fichant à peu près de l’opinion des gens. Brute de décoffrage, assez garçon manqué dans ses goûts et sa façon d’être, elle n’est généralement pas gratuitement méchante, à moins que la tronche de quelqu’un ne lui revienne particulièrement pas. En somme, au premier abord (et même au second), c’est une personne un peu… dure. Cela ne veut pas dire qu’elle soit pour autant infréquentable, bien au contraire. Contrairement à d’autres membres de la famille que nous ne nommerons pas ici pour éviter de les accabler, Sharleene n’est pas amère. Elle ne semble pas chercher à démolir tout ce qui peut lui arriver de bon dans la vie. Elle n’a pas de propension particulière à la cancanerie et n’est pas non plus du genre à se mentir à elle-même. Non, c’est plutôt une gentille fille, il faut juste creuser un peu et ne pas lui demander plus que ce qu’elle est prête à offrir, tant au niveau amical que sentimental.

Reste ce que nous appellerons son « petit problème mystique ». Ce n’est pas parce qu’elle a quitté le Népal que Sharleene a cessé pour autant de s’interroger sur le sens de la vie, la mort, les vaches sacrées. De manière générale, elle a souvent un point de vue sur tout et rien, ce point de vue étant malheureusement étayé par des lectures, des rencontres hétéroclites et pas toujours des mieux choisies. Oui, à défaut de comprendre exactement ce qu’elle fiche sur cette bonne vieille Terre, Sharleene aura régulièrement tendance à en commenter la rotation d’un ton désabusé, tout en tirant distraitement une bouffée de sa cigarette. Elle continue par ailleurs de pratiquer quotidiennement yoga et méditation.

Physique : brune, assez grande, mince, Sharleene n’est pas jolie, mais elle assume sa mâchoire un peu trop carrée, ses lèvres boudeuses, son nez en trompette ; cette assurance, servie par une voix agréable et bien timbrée, la rendent charismatique, voire sexy (quand elle le veut). Sharleene est comme elle est, et sait se contenter du lot de mecs à qui ce qu’elle est convient. Et tant pis pour ceux qui ne supportent pas qu’elle grimace un peu trop ou qu’elle s’asseye n’importe comment. Vestimentairement parlant, Sharleene a traversé plusieurs périodes, et vit actuellement sur les reliefs de ses différentes lubies, aussi ne doit-on pas s’étonner outre mesure de la voir, par exemple, assortir une tunique multicolore népalaise à un pantalon en cuir rescapé des années 80. Elle ne porte plus de piercings parce que ce n’était pas pratique d’éviter qu’ils ne s’infectent, là où elle a vécu ces dernières années ; en revanche, elle porte toujours dans le bas du dos les tatouages d’inspiration celtique réalisés à la fin de sa scolarité à Poudlard.

Daemon : elle a fait une transe pour le révéler, mais il a choisi de ne pas s’extérioriser.

Aptitudes magiques : dans la moyenne

Avatar : Juliette Lewis PJ Harvey

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