Lexie Dewitt Sywhaîdienne


Nombre de messages: 17 Age: 28 Date d'inscription: 15/11/2010
 | Sujet: Lexie Dewitt Jeu 25 Nov - 19:01 | |
| Prénon et nom : Lexie Dewitt
Age : 26 ans, née le 2 mars 1983
Origine : Région du Surrey, Angleterre
Famille : Sa mère, Christine, 66 ans, était professeur d’économie au lycée, à la retraire depuis deux ans. Son père, Henry, 70 ans, était employé d’usine, à la retraire depuis cinq ans. Sa sœur, de neuf ans plus âgée, a émigré aux Etats-Unis alors que Lexie n’avait que neuf ans. La jeune femme entretient des rapports relativement distants avec ses parents, dus notamment à sa maladie. Malgré leur différence d’âge et leur éloignement géographique, sa sœur et elle partagent tout de même une assez grande complicité.
Histoire : Lexie aurait dû vivre une petite vie peinarde et pantouflarde, avec ses parents vieillissants et peu présents et dans l’ombre de sa sœur plus âgée et plus intéressante. Mais le sort en a voulu autrement avec l’apparition d’Edmund, quand elle avait huit ans. Edmund a longtemps été qualifié d’ami imaginaire par les parents de Lexie, qui n’appréciaient pas tellement la façon qu’avait leur fille de tout à coup faire semblant d’être un garçon de huit ans disant des choses du genre « Quand est-ce que papa rentrera de la guerre ? » et « Je ne veux pas descendre dans l’abri, il fait trop noir. » Ils mettent ça sur le compte d’une imagination débordante et attendent que ça passe. Et, ça passe. Sauf qu’Edmund est remplacé par Barbara et Jonathan et que, à quatorze ans, Lexie n’est plus vraiment supposée « faire semblant » comme quand elle était gamine. Quand Vanessa vient rejoindre le panthéon des personnalités endossées par l’adolescente, ses parents se décident à l’emmener voir un psy qui diagnostique rapidement la schizophrénie. Il doit avoir raison car les cachets dont il l’abreuve font disparaître les changements de personnalité. Ainsi qu’une grande part de la joie de vivre et de la curiosité de Lexie mais on ne peut pas tout avoir. C’est sa sœur qui l’aide à se sortir de là. L’année de ses dix-huit, elle part la rejoindre à New-York pour quelques semaines, découvre un peu par hasard le véritable métier de Lilah et s’ensuit une longue discussion comme elles n’en ont eu que peu. De retour en Angleterre, bouche cousue sur le secret découvert, elle arrête ses médicaments et part à la recherche d’un médecin qui comprendra qu’elle n’est pas folle. Ce n’est pas qu’elle s’imagine d’autres personnalités, c’est qu’elle est parasitée par d’autres gens qui veulent vivre à travers elle. Après des années de recherches infructueuses, et trois personnalités en permanence coincées dans sa tête, elle finit par tomber sur un certain Dr Jones, qui vient d’ouvrir son cabinet et qui diagnostique une possession modérée. Lui ayant prouvé, à grands renforts de démonstration que, si, si, la magie existait, il lui explique qu’elle possède visiblement un don de médium défectueux qui fait d’elle un réceptacle pour âmes errantes et qu’il ne voit pas bien comment il pourrait l’aider. Le fait de pouvoir nommer sa « maladie-ction » comme elle l’appelle débarrasse Lexie d’un grand poids. Mais ça ne résout pas ses problèmes : l’impossibilité de faire des études, d’avoir une relation suivie, un boulot ou même des amis fidèles, quand on devient parfois quelqu’un d’autre, sans aucun avertissement. C’est encore le Dr Jones qui lui donne la solution, en lui parlant d’un endroit où lui-même se rend avec son arrière-grand-père (elle l’a rencontré, c’est un squelette), et où la tolérance envers les bizarreries est nettement plus élevée que la moyenne. L’idée est séduisante mais Lexie, qui n’a jamais quitté la maison de ses parents, a peur de partir seule. Le hasard veut que Lilah se retrouve contrainte à l’exil au même moment et il lui semble alors naturel de demander à sa sœur de l’accompagner. Celle-ci accepte et les voilà parties pour Sywhaîd.
Les alter : Lexie partage donc sa tête et son corps avec trois autres « personnes » ou « personnalités » qu’elle nomme ses « alter ». La plupart du temps, ils se tiennent tranquilles et ne manifestent pas leur présence mais tout et n’importe quoi peut provoquer leur prise de contrôle de Lexie. - Sophie-Anne : Le premier alter à avoir fait son apparition après l’arrêt des médicaments est Sophie-Anne, violoniste française de dix-neuf ans, qui s’est suicidée lorsque l’homme de ses pensées en a épousé une autre. Elle a vécu à la fin du dix-neuvième siècle, est immensément romantique et peu débrouillarde. - Butch : Vétéran de la guerre du Vietnam et originaire d’Alabama, porté sur la bouteille et sur les filles pour oublier les horreurs dont il a été témoin. Rustre et mal aimable mais pouvant parfois faire preuve d’une gentillesse un peu bourrue. - Fiona : Une ménagère anglaise du début du vingtième siècle, aux manières très désuètes et aux principes très rigides.
Caractère : Lexie n’a pas un caractère très affirmé. Les années sous médication et le poids de sa maladie-ction ont fait d’elle une jeune femme peu sûre d’elle et un peu effacée. C’est quelqu’un de très doux, de très compréhensif et, par la force des choses, de très tolérant. La lecture ayant fait partie des rares passe-temps auxquels elle pouvait s’adonner, elle est extrêmement cultivée, sur un tas de sujets très variés.
Physique : Lexie est plutôt grande, elle mesure 1m73 et partage le teint clair et le vrai roux de sa sœur. Mais pas ses formes, même si elle n’a pas non plus à se plaindre. Ses yeux sont verts et assez étirés et elle se maquille très peu. De manière générale, son style personnel est plutôt sobre et peu étudié. Ce qui change évidemment d’un alter à l’autre.
Daemon : Aucun, elle est, a priori, non-sorcière.
Aptitudes magiques : Aucune, elle est non-sorcière, même si son don de médium, d’après le Dr Jones, prouve un antécédent magique quelque part dans son arbre généalogique.
Avatar : Bryce Dallas Howard |
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