John Beaver

Nombre de messages: 3 Age: 49 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: John Beaver Lun 11 Oct - 21:33 | |
| Prénom et Nom : John Micheal Beaver
Age: 48 ans.
Origine : Richardson, Texas. Mais parcourt les USA depuis plusieurs années.
Famille : John n’a plus que ses deux fils, Jason et Clay, âgés respectivement de vingt-quatre et vingt-ans. Il est veuf, d’Alicia Harris, qui est décédée il y a pratiquement vingt ans. Depuis, sa vie amoureuse n’est faite que de quelques rares aventures, il reste très amoureux de sa défunte femme, il garde d’ailleurs leur anneau de mariage à son annulaire, et continue à se considérer comme un homme marié. Ses fils restent la chose la plus importante pour lui, même s’il n’a pas toujours été un père parfait et/ou très présent durant leur enfance. Il est aussi très proche de Jim Harrenson, un ancien camarade des Marines, avec qui il partage le même « job » et les mêmes opinions. C’est à peu près le seul vrai ami qu’il ait.
Histoire : John a été un enfant dissipé et plutôt violent. Renvoyé du lycée à 16 ans, il passe un an à faire connerie sur connerie, au point où ses parents finissent par aussi le virer de chez eux. A la rue, sans le sou, il se retrouve devant un bureau de recrutement des marines, où sa forme physique fait de lui la future recrue à chouchouter. A bout d’alternatives, il s’engage, après avoir arraché à ses parents une autorisation, son père est un ancien militaire qui croit que son fils prend la première bonne décision de sa vie. Il découvre dans les Marines tout ce qui lui a toujours manqué : l’esprit de corps, la discipline, l’impression d’avoir un Grand But. Durant une de ses permissions, il rencontre Alicia. Elle est californienne, pacifiste et étudie la littérature. Ils tombent amoureux malgré leurs différences, et quand son contrat arrive à sa fin, il décide de ne pas réenchaîner sur cinq ans. Il demande Alicia en mariage, réussit à la convaincre de s’installer dans sa ville natale, Richardson au Texas, et trouve un job dans une armurerie qui vent principalement aux pêcheurs et chasseurs. Alicia prépare son diplôme de professeur de littérature et met au monde leur premier fils, Jason. Quatre ans plus tard vient Clay. Tout bascule quand Clay n’a encore qu’un petit mois. Une nuit, Alicia se fait attaquer dans leur salon, une attaque d’une rapidité incroyable, John arrive trop tard et la retrouve baignant dans son sang. Elle survit, mais leur vie est à jamais bouleversée. John découvre le monde ses sorciers à travers le pire contexte possible. Sa femme s’est faite attaquer par un loup-garou. Elle lui avoue être sorcière, mais le pire n’est pas là. Le pire c’est les semaines passées dans le service des soins intensifs de l’hôpital sorcier. Là, John se découvre une haine tenace contre les sorciers. Il voit en eux des intellectuels incapables de gérer ce qu’ils génèrent. Des enfants jouant avec des allumettes sans extincteur à portée de main. On est au tout début des années 90, et les recherches sur les loups-garous n’en sont pas au niveau où elles en sont maintenant. Personne n’explique à Alicia et John que le Loup est une créature consciente dont il faut se méfier. Personne ne leur dit non plus que le Loup deviendra plus dangereux plus le temps sans meute s’éternisera. John construit une salle spéciale dans ce qui leur servait de cave. Il fait des recherches, y installe une cage pouvant contenir le Loup durant les nuits de transformation, et est persuadé qu’ils pourront vivre comme ça. Ils y arrivent pendant un an, malgré les quelques étrangetés qui se sont insérées dans le comportement d’Alicia. Seulement ils se laissent berner par le Loup. John observe les transformations, et décide de délier les chevilles de sa femme quand elle se transforme, parce qu’elle en ressort toujours avec des blessures particulièrement douloureuses. Il pense que c’est un changement raisonnable, après tout le Loup semble presque « apprivoisé ». Seulement le Loup joue la comédie. Il s’échappe et John part à sa poursuite après avoir mis ses enfants en sécurité. Il passe la nuit à chasser Alicia, pour la ramener à la maison, mais elle finit par y revenir d’elle-même quand l’aube approche. Seulement Jason, en entendant du bruit en bas, descend pour demander de l’aide à son père parce que son petit frère de seulement un an n’arrête pas de pleurer depuis des heures. Le Loup se jette sur Jason, et John n’hésite même pas une seconde avant de presser la détente. La mort d’Alicia est longue, douloureuse et éprouvante. John continue à en rêver pratiquement toutes les nuits, vingt ans plus tard. Il se sent doublement fautif. D’abord pour n’avoir pas été assez prudent, ensuite pour l’avoir tuée. Il pose ses enfants chez une voisine, et disparaît pendant près de trois mois durant lesquels il joue à l’épave et ne dessaoule pratiquement pas. La voisine cherche à contacter la famille (ils n’en ont plus), puis les amis. Jim Harrenson répond à l’appel, et sort son ami de sa dépression. John reprend son job, et ses enfants, mais il n’est plus le même homme. Jim reste dans les environs, pour l’aider, et un soir où ils ont tous les deux un peu trop bu, John lui raconte tout. Jim est loin d’être surpris. En fait, ça fait des années qu’il traverse les USA pour chasser les créatures malfaisantes. Cette idée plaît à John. Elle lui plaît tellement qu’il vend la maison, achète un arsenal, et part à la chasse, avec ses fils sous les bras. Le but principal est de trouver le Loup-Garou qui a détruit sa famille, seulement il ne le trouve jamais, mais trouve bien d’autres choses en chemin. Il chasse, laisse parfois ses fils plusieurs semaines dans un motel, sans nouvelle, pendant qu’il chasse. Il les forme au combat, leur apprend à être prudents, voire paranos. Jason suit les traces de son père, tandis que Clay rejette tout ça, et quitte la famille à seize ans pour suivre des études. John lui dit que s’il quitte cette famille, qu’il n’espère jamais pouvoir revenir. Et il ne parle pas à son fils pendant près de quatre ans. Sauf qu’un jour, Jason, qui chasse à présent de son côté, l’appelle. Clay a eu un accident de voiture. Grave. Très grave. Il est dans le coma et il ne s’en sortira sûrement pas. John n’aime personne plus que ses enfants. Il fait un marché avec une des créatures qu’il chasse, et sacrifie sa vie pour que son fils soit sauvé. Sauf que la créature en question a un sacré sens de l’humour. Au lieu de tuer John, elle l’envoie dans un village autarcique magique, histoire qu’il voie une autre face de la magie et que, peut-être il change d’avis. Il n’a pas le droit d’en parler à ses fils, et pas le droit de quitter le village pendant dix ans. Il donne dix ans de sa vie pour celle de son fils, sauf qu’il doit aussi se débrouiller pour se faire accepter par la Brume qui entoure le village en question, et qui n’est pas forcément prête à laisser entrer dans Sywhaîd un tueur de créatures aussi peu regardant dans ses choix de chasse.
Caractère : John n’est pas quelqu’un de franchement sympathique. Renfermé, taciturne, il ne parle que peu, et en général pas pour dire les choses les plus agréables. Il fut un temps où il était sociable, mais c’est passé depuis longtemps. Il ressemble plus à un vieil ours qu’à autre chose. Il est courageux, on ne peut pas lui retirer ça, et intelligent, et parfois un peu d’humour pointe dans son caractère sombre, mais ça ne dure jamais longtemps. Il a tendance à prendre les choses au sérieux, et à être un peu directif. Il faut dire qu’il fait un « job » où il risque quotidiennement sa vie. Il est conscient de ne pas faire ce qu’il fait par altruisme mais par esprit de vengeance, et parce qu’il ne sait pas quoi faire d’autre. Il fait la même chose depuis vingt ans, et en fait mourir pour sauver son fils lui aurait semblé être une fin parfaite. Sauf que les créatures de la nuit sont bien plus tordues que ça, et elles ne lui laisseront même pas cette fierté. Il déteste l’idée d’aller vivre à Sywhaîd, il déteste les sorciers, il déteste les créatures magiques, il déteste tout ce qui s’en approche. La culpabilité vis-à-vis de la mort de sa femme, et son envie de vengeance ne se sont pas apaisées d’un chouilla en vingt ans. Seulement c’est la seule façon de sauver son fils, du coup il fera ce qu’il a à faire pour ça. Le fait de ne plus pouvoir entrer en contact ni avec ses fils, ni avec Jim est ce qui le torture le plus, et ça n’est pas vraiment fait pour alléger son humeur. Ses fils sont tout ce qu’il a, il les aime d’un amour inconditionnel, malgré tous ses défauts, ne plus pouvoir les voir, ou même leur parler est la pire chose qu’on aurait pu le forcer à faire.
Physique : John est grand, près d’un mètre 90, et musclé. Il se tient en forme, pour son boulot c’est plutôt obligatoire, et est de toute façon resté assez branché entraînement Marines. Il a d’ailleurs le tatouage des marines sur son épaule, mais ne le montre qu’assez rarement. Il s’habille en général de jeans, chemises, et vestes de cuir, il ne fait pas particulièrement attention à son look, se contente de porter ce qu’il a toujours porté. Il a un visage agréable, mais souvent tellement fermé que ça en devient dur de le regarder. Il a un regard plutôt vulnérable, et il n’est pas bien compliqué, malgré ses airs de durs, de deviner qu’il a vécu un Grand Drame et qu’il ne s’en est pas remis. Il a une voix grave très agréable, et son accent texan est toujours aussi fort malgré toutes ces années à passer d’Etat en Etat. Il a souvent les cheveux un peu trop longs, et une barbe noire parsemée de blanc.
Daemon : Aucun, il est non-sorcier.
Aptitudes magiques : Il est capable de faire pas mal de trucs, mais ce ne sont pas vraiment des choses ludiques. Il s’y connaît surtout en protection contre les créatures, pièges, ou façons de les tuer. C’est un spécialiste dans le domaine des créatures magiques, seulement il a tendance à facilement occulter le fait qu’elles peuvent agir bien, tout ce qui n’est pas humain est pour lui quelque chose à tuer. Le fait qu’il soit obligé de considérer les sorciers comme humains (puisque sa femme en était une) est déjà une énorme concession pour lui.
Avatar : Jeffrey Dean Morgan. _________________ No stop signs, speed limit Nobody's gonna slow me down Like a wheel, gonna spin it Nobody's gonna mess me round Hey Satan, payed my dues |
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