Prénom et Nom : John « John » (…) Arbuthnott
Age: 35 ans. (né un 30 janvier)
Origine : Sywhaîd, Laponie. Euh, Ecosse.
Famille : C’est en cours ! sa femme adorée, la douce Zeynep Arbuthnott (non, non, ce n’est pas un pseudonyme), attend leur premier enfant !!!! Ah, oui, reprenons du début.
Le père de John, Samuel Arbuthnott sr., est un Ecossais pur malt, issu d’un vieux clan, avec tartan, kilts, et même un petit château en ruines depuis longtemps, quelque part près de Glasgow. Sa mère, née Amy Mathams, est d’origine galloise, mais on lui pardonne, après tout personne n’est parfait. Sam, bien que non sorcier, travaillait dans une sorte d’épicerie chic magique (vendeur de casseroles, comme il dit). C’est un oncle (enfin plus exactement le cousin de son père) qui lui a trouvé le poste à la base ; oui, un oncle sorcier, si vous voulez je peux vous faire l’arbre généalogique des Arbuthnott, mais on n’a pas fini. Amy, non sorcière elle aussi, travaillait comme sage femme à l’hôpital de Glasgow. Ils se sont rencontrés au mariage d’un ami commun et se sont mariés à peu près dans la foulée. L’épicerie où travaillait Sam était –est toujours- une entreprise sywhaîdienne ; on y trouve en vente de magnifiques tartans, meubles, pulls, whiskies et autres spécialités écossaises qui font le bonheur de touristes fortunés prêts à payer le prix que valent ces petites merveilles.
A force d’en entendre parler, cela faisait longtemps que Samuel avait envie de s’installer pour de bon sur Sywhaîd ; la seule chose qui le retenait, outre un peu de crainte à l’idée de s’enterrer dans un endroit vraiment « magique », c’était la peur de finir vieux garçon. Ce problème étant résolu, et Amy étant partante, le couple fait ses bagages –ou plutôt la petite famille, car il y a déjà un polichinelle dans le tiroir : Samuel Arbuthnott Jr., né dans une bouffée de printemps au milieu des violettes sywhaîdiennes. Moins d’un an plus tard, John fait son arrivée lui aussi sur Sywhaîd (Amy voulait qu’ils naissent là, et on sait de qui John tient son caractère têtu).
Sam et John étaient extrêmement proches ; ils ont été inséparables durant toute leur jeunesse, ont grandi quasiment comme des jumeaux. A cette époque, un vieil instituteur en retraite sévissait sur la Lande ; c’est lui qui a eu le bonheur de gérer la progéniture Arbuthnott ; c’est également lui qui a enseigné la cornemuse à John. L’été, les garçons le passaient chez tel ou tel membre de la famille, histoire de ne pas être complètement ignorants du monde qui existe au-delà des frontières de la Brume. C’est chez le frère de Samuel que l’accident a eu lieu. Pourtant, les garçons savaient pertinemment qu’ils n’avaient pas le droit de prendre la barque pour se promener sur le loch. John est le seul à s’en être sorti ; il avait 10 ans.
Parcours scolaire et/ou professionnel : John a eu beaucoup de mal à se remettre de la mort de son grand frère. Il n’est resté qu’un an à Sywhaîd après l’accident ; mais c’était à la fois trop dur de vivre comme si de rien n’était, et de subir la surprotection –bien naturelle- de ses parents. Il allait avoir onze ans, et ressentait le besoin de quitter le cocon devenu morbide, d’autant que les enfants de son âge, tous sorciers, allaient rejoindre l’école sorcière, eux. Cela semblait une bonne idée, mais l’idéal était évidemment de trouver une sorte d’internat, car John ne voulait pas que ses parents déménagent à nouveau, alors qu’ils étaient si bien intégrés à la communauté. Finalement, il se retrouva à faire ses études dans un collège militaire. Ce n’est rien de dire qu’il a eu du mal, au début, avec la discipline, mais d’un autre côté c’était ce dont il avait besoin, après le choc causé par la mort de son frère ; c’est à cette période que John a développé un sens de l’humour que certains qualifieront de déconcertant, d’autres de franchement lourd. En outre, il pouvait profiter, aux vacances coïncidant avec les brèches, de bols d’air sywhaîdiens enfin bienvenus.
C’est au lycée militaire que John a découvert les leçons de pilotage. Une compensation qui méritait largement qu’on fasse son lit au carré tous les matins. Et qu’il s’engage pour de bon dans l’armée, une fois son diplôme en poche ? Bon, d’accord, mais uniquement le temps d’empocher ses brevets de pilote. Trois années grisantes dans les airs, pesantes sur la terre ferme. Personne n’est vraiment étonné que John quitte ensuite l’armée pour devenir pilote en free-lance. Il a 22 ans ; il lui en faudra huit pour acquérir son propre vaisseau. Entre temps, des ennuis de santé ont finalement contraint ses parents à quitter Sywhaîd pour retrouver… la bonne vieille épicerie de Glasgow. Ils ne sont évidemment pas ravis que le dernier fils qui leur reste
1. ait choisi un métier aussi dangereux que « pilote », et pas pour une compagnie aérienne.
2. soit toujours célibataire, un si beau garçon, si c’est pas malheureux.
Sur ce dernier point, cependant, ils seront finalement contentés : au cours de sa première mission à bord de « son » joujou, John rencontre (de façon assez brutale) sa future femme, une Irlandaise répondant au doux prénom de… Zeynep. Celle-ci commence en effet par lui casser le nez, mais finit visiblement par trouver à son goût ce type à l’humour si insupportable, qui célèbre leurs succès par une tonitruante sonnerie de cornemuse. Ils se marient même rapidement, et travaillent ensemble : c’est une mercenaire, sa Zee, une femme forte. Quant à lui, il est un pilote hors pair, cela va de soi. Reste un petit détail pour satisfaire pleinement Samuel et Amy Arbuthnott : c’est chose faite cinq ans plus tard, puisque Zeynep tombe enceinte. Un heureux événement qui amène notre couple de warriors à revoir son mode de vie. Ils décident de sacrifier leur vie professionnelle, et de s’installer sur Sywhaîd, pour élever la famille dont ils ont toujours voulu. Eh ben papi ! Eh ben mamie ! Finies, les expéditions de tous les dangers ! Si c’est pas une nouvelle à danser sur les tables, ça !
Caractère : John est… gentil. C’est vraiment quelqu’un de très sympathique mais… bon, disons qu’il peut être fatigant. Il a beaucoup, beaucoup d’humour, et pas toujours de première finesse. En même temps, grandir dans un établissement militaire, pardon, mais ce n’est pas le meilleur moyen de devenir un être délicat et raffiné. Non, John n’est pas une grosse brute non plus ; mais il parle beaucoup, souvent, enchaîne les blagues pas drôles, donc il faut un peu s’accrocher. Cela pose d’ailleurs quelques problèmes au niveau de son couple, sa femme étant… comment dire… moins expansive. Mais ils font tous deux des efforts, et tâchent toujours de surmonter par le dialogue leurs (nombreuses) différences.
De son séjour à l’armée, John a conservé une certaine maniaquerie, un goût de l’ordre, qui tranche avec son attitude ordinairement désinvolte. Il n’est clairement pas du genre à se noyer dans un verre d’eau, au contraire. Il est très système d ; sa devise pourrait être « ya toujours moyen de s’arranger ». Il n’est pas investi dans de grandes, profondes causes. Enfin, il s’est découvert une soi-disant passion pour la culture irlandaise, mais peut-être est-ce juste une énième manière de mettre sa femme en pétard. Pour sa part, il lui arrive rarement de s’énerver pour de bon, mais ce peut être alors dévastateur. Comme époux, John est indéniablement le plus romantique des deux ; attentionné, tendre, du genre à exprimer son amour plutôt trois fois qu’une. Vraiment gentil. Fatigant, aussi, et taquin, régulièrement. Mais gentil.
Physique : Grand, sportif, aviateur. Tout est dit. John a une belle silhouette solide qui fait honneur à ses origines écossaises, sans être non plus massive. Sa peau a été tannée par de nombreuses heures de vol, ce qui lui donne un air encore plus sportif, et fait ressortir une paire d’yeux bleus sombres étincelants. Une drôle de petite bouche le plus souvent étirée en un petit sourire amusé, une crinière de cheveux blonds ravie de ne plus subir le joug du rasoir militaire, et voilà une jolie gueule d’ange qui lui a valu de nombreuses faveurs féminines (c’est vraiment chouette, d’être pilote). Enfin, euh, tout ça, c’était avant son mariage, bien sûr. Il est marié et très amoureux de la mère de son futur enfant, ho ! Même si la mère en question est aussi celle qui lui a cassé le nez. Ah, douce, adorable Zee…
Concernant son style vestimentaire, il se résume à deux mots : pratique et confortable. Son enfance sywhaîdienne (à moins que ce ne soit sa récente passion pour l’Irlande ?) lui donnent le goût des pulls en laine. Dieu merci, il ne pousse pas la fidélité au clan Arbuthnott jusqu’à porter des kilts (en dehors des grands jours, bien sûr).
Daemon : Aucun, il est non-sorcier.
Aptitudes magiques : Aucune. Il est pilote, ça suffit largement à impressionner les f… sa femme.
Avatar : Owen Wilson