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Rozen Vanloo Professeur de Magie Environnementale


Nombre de messages: 702 Date d'inscription: 27/06/2007
 | Sujet: She's no heroine Sam 12 Sep - 18:18 | |
| Bien sûr, bien sûr, elle n'aurait pas dû se laisser déborder par tous les événements de la journée ; était-ce de sa faute si l'un des pieds du débarcadère avait été à moitié rongé par une créature aquatique, et qu'il avait fallu organiser des réparations dans l'urgence ? Évidemment, en tant que membre du Rad, elle aurait dû s'assurer de l'entretien, et pas laisser ça au pêcheur officiel, un vieux gâteux gentil, mais... gentil. Ça ne serait pas arrivé.
Bien sûr, bien sûr, elle n'aurait pas dû être appelée en urgence, à peine la réparation du débarcadère achevée, pour une histoire d'achillée renversée. Le pot traînait depuis des semaines, en haut de l'étagère, en équilibre instable, il était évident qu'il finirait par tomber. Et évidemment, il fallait que les botanistes soient tous occupés ailleurs, que ce soit à elle de ramasser les brins éparpillés et de vérifier, un par un, que leurs propriétés étaient intactes.
Bien sûr, bien sûr, elle aurait dû vérifier les décoctions de la teinturerie ; elle avait dit qu'elle le ferait, mais elle avait oublié. Une Sywhaîdienne avait préparé un bain de laine et garderait sans doute les mains couleurs lilas plusieurs jours. Il fallait tout nettoyer, tout recommencer, et réfléchir accessoirement à l'usage qu'on pourrait faire d'une laine rose fluo rongée aléatoirement par l'étrange décoction.
Enfin, elle avait fini pour aujourd'hui. Le pas chancelant, encore étourdie par les émanations lourdes nauséabondes de la teinturerie, dont elle gardait hélas la trace olfactive imprégnée dans ses vêtements de coton, elle se dirigea vers la cuisine ; il restait un peu de ragoût de légumes froid, laissé dans une cocotte pour les Sywhaîdiens qui auraient eu un creux au milieu de la nuit. Cela ne lui faisait pas très envie, son choix se porta plutôt sur quelques prunes dans un compotier. Elle en engloutit trois ou quatre, en emporta trois autres avant de se diriger vers les étages. Elle ouvrit la porte de sa chambre, posa les prunes sur sa table de nuit (c'est-à-dire sur l'empilement de livres situé à côté de son lit), et, prenant tout juste la peine d'ôter son débardeur poisseux et malodorant, elle s'étendit sur son matelas en soupirant bruyamment.
Bien sûr, bien sûr, elle aurait dû se souvenir qu'Aloïs dormant à la belle étoile avec Asa (il l'avait demandé directement à l'Amazone, et celle-ci avait accepté), elle avait proposé à Wren qu'ils passent la soirée ensemble. Il savait qu'il pouvait faire comme chez lui, dans la chambre de Rozen ; ils avaient implicitement prévu de s'y retrouver, c'était le plus simple. Malheureusement Rozen avait oublié ; Wren avait sûrement été prévenu, pour la teinturerie, il ne l'avait sûrement pas attendue toute la soirée mais toujours est-il qu'il était là, et qu'il assista dont à l'ensemble d'un spectacle somme toute assez éloigné des canons du romantisme. |
|  | | Wren Vaughn Sywhaîdien


Nombre de messages: 134 Age: 31 Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: She's no heroine Dim 13 Sep - 18:28 | |
| « Tough day at the office ? » demanda simplement Wren après avoir attendu quelques courtes fractions de secondes que Rozen ne repère sa présence.
Il n’était pas franchement discret, assis dans le fauteuil qui se trouvait dans un coin de la pièce, et qu’il avait découvert par hasard en enlevant un tas de vêtements. Il s’y était installé à peu près trois quart d’heures plus tôt, après avoir pris un des bouquins sur la magie qu’il y avait dans la chambre du professeur et avait bouquiné depuis. Il avait bel et bien été prévenu du fait que sa petite-amie (petite-amie ? Vraiment ? bon, même Wren ne pouvait qu’admettre que ce qu’était Rozen pour lui, il était lent au démarrage mais il n’était pas un parfait abruti non plus) était retenue quelque part dans la Lande et en avait profité pour bosser un peu plus tard que prévu sur l’objet qu’il était en train de fabriquer (inspiré par la course de moutons, une sorte d’objet permettant de regrouper tous les sorts et potions de premiers soins possibles en un seul endroit, utilisable par sorciers et non-sorciers sans différence) avant d’aller dans la chambre de Rozen. Il avait ensuite pris un bouquin et lu jusqu’à ce qu’elle arrive. Il était au milieu d’une explication très intéressante, ce qui expliquait qu’il n’ait pas tout de suite manifesté sa présence quand elle avait ouvert la porte, normalement il se serait sûrement levé pour l’accueillir, mais il avait voulu finir les deux phrases qui restaient.
Il sourit d’un sourire tout à fait détendu (ça faisait un moment que Wren avait oublié une bonne partie de sa timidité en présence de Rozen), bien que légèrement asymétrique puisqu’il avait une partie du visage partiellement paralysée, ce qui ne se voyait jamais plus que quand il souriait, mais ne changeait rien au fait que ce sourire rendait son visage bien plus agréable à regarder qu’à l’ordinaire. Il se leva et s’approcha de Rozen pour l’embrasser, avant de ranger le livre sur la pile de livre de la table de chevet (en reposant les prunes par-dessus). Il était habillé d’un simple jean clair et d’une chemise pourpre, celle même qu’il avait portée au mariage de Logan et Veronica, fête qu’il préférait oublier puisqu’il s’y était fait draguer très violemment par une Jane bourrée, pas vraiment romantique. Il ne portait pas de lunettes, privilégiant en général les lentilles quand il voyait Rozen (pour des raisons tant esthétiques que pratiques, a vrai dire c’était plus agréable de passer du bon temps avec Rozen en pouvant la voir).
« Aloïs est passé pour prendre une couverture et il a pris un de tes pulls aussi, il a dit que ça ne te dérangerait pas, que tes pulls étaient plus grands et donc mieux pour dormir dehors, quelque chose comme ça… »
Il sourit de nouveau, pour montrer qu’il ne mettait pas Aloïs en doute et que ça n’était pas une façon de vérifier que le gamin n’avait pas menti. Mais comme il était dans la chambre au moment où Aloïs était venu prendre des affaires, il se sentait un peu responsable et donc pensait qu’il fallait qu’il le dise. C’était aussi une façon de dire à Rozen que son fils l’avait trouvé dans sa chambre. Bien sûr, Wren savait qu’Aloïs n’avait pas son mot à dire dans les histoires d’amour de sa mère, et lui-même considérait que c’était une façon saine d’approcher les choses, puisque, objectivement, ça n’était absolument pas les affaires du petit garçon. Mais ça ne changeait rien au fait que c’était la première fois que l’anglais sortait avec une femme qui avait déjà un enfant. Et il ne savait pas très bien quelles étaient les règles dans ces cas-là. Il aimait bien Aloïs et avait continué à régulièrement lui montrer des objets, lui expliquer certains trucs sur ses recherches, depuis qu’il sortait avec Rozen, mais il n’avait pas directement parlé de sa relation avec Rozen à Aloïs, il ne savait pas vraiment ce qu’il en pensait. Rozen lui avait dit une fois qu’Aloïs l’appréciait mais ça ne voulait pas dire grand-chose. Après tout, sans vouloir mettre la charrue avant les bœufs, c’était différent que d’apprécier quelqu’un et l’accepter comme potentiel beau-père. Bon, ils étaient encore loin de fonder une famille, mais Wren savait qu’Aloïs allait avoir une petite-sœur du côté paternel, le fait que sa mère aussi se case n’était peut-être pas quelque chose d’aussi anodin que ça pour lui. _________________ And I don't really want to know So don't tell me anymore And I really don't want to hear About her feet all up in the air
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|  | | Rozen Vanloo Professeur de Magie Environnementale


Nombre de messages: 702 Date d'inscription: 27/06/2007
 | Sujet: Re: She's no heroine Mar 22 Sep - 14:03 | |
| Rozen n'essayait absolument pas d'évacuer le problème "comment gérer au mieux une nouvelle relation amoureuse lorsqu'on a un enfant", en n'embrayant pas sur le fait qu'Aloïs, donc, avait vu Wren dans sa chambre. Non... simplement, pour elle, ce n'était pas un problème. Elle ne s'était jamais vraiment posé la question de savoir comment son petit garçon pouvait prendre le fait qu'elle ait un amoureux ; on avait dû oublier de lui offrir le Laurence Pernoud pour les nuls. Rozen ne se prenait que rarement la tête, y compris quand ça aurait peut-être été préférable. Pour l'heure, toujours allongée sur le lit, elle se contenta de rire doucement de cette histoire de pulls, tout en étirant les bras.
"Ouip, ce sont mes fameux pulls barbapapas, ils ont pas de forme précise."
Elle regardait Wren, qui, décidément, était absolument craquant ; c'était étonnant de voir comme le fait de ne pas porter de lunettes le changeait. Bon, en vérité, c'était surtout le fait d'être en couple qui avait modifié notre cher petit anglais, jusque là tellement coincé et maladroit qu'il en perdait à peu près tout le charisme que sa carrure, son visage, son intelligence, ses innombrables qualités auraient dû lui donner. Mais Rozen ne croyait pas qu'on puisse changer une personne avec qui on était, et ne se serait jamais attribuer le mérite d'un tel changement. Ce n'était même pas elle qui avait demandé à Wren de porter des lentilles, même si, la première fois qu'ils s'étaient embrassés, le baiser avait bel et bien eu un rapport avec les lunettes de l'Anglais -ou à leur absence.
"Désolée d'êt' rentrée si tard, j'avais oublié", ajouta Rozen après quelques secondes de contemplation paisible. Ce n'étaient pas seulement des excuses, mais aussi un constat pur et simple : pour elle-même, Rozen était sincèrement désolée de ne pas avoir pu profiter d'une soirée agréable avec Wren, de dîner avec lui, se faire un peu chouchouter, et puis batifoler, au lit ou ailleurs, au lieu de réparer des catastrophes et de rentrer, sur les rotules, emmenant avec elle les odeurs nauséabondes de la teinturerie. Eurgh, oui !
"Argh, je pue, en plus !" fit Rozen après une rapide inspection olfactive de ses aisselles. Elle se redressa, sembla du même coup s'apercevoir qu'elle était torse nu, et... rit à nouveau.
"C'était probablement pas l'idée qu'tu t'faisais d'un' soirée romantiqu', pas vrai ?"
Elle se leva prestement sur ses jambes, et faillit perdre son équilibre, perché sur ces deux guibolles flageolantes qui la portèrent tout juste jusqu'à Wren, pour qu'elle puisse entourer ses bras autour du torse de celui-ci.
"Ben... J'suis à ta dispo, maint'nant. Tant qu'tu m'demand' pas d'courir un marathon."
Elle lui sourit, et s'apprêta à l'embrasser à nouveau. Mais brusquement, elle s'écarta de lui, avec un froncement de sourcils.
"J'vais pt'êt commencer par prendre une douche, non ?" |
|  | | Wren Vaughn Sywhaîdien


Nombre de messages: 134 Age: 31 Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: She's no heroine Mer 23 Sep - 18:12 | |
| « Mhh… C’est une idée. » répondit Wren avec un sourire, mais sans oublier tout de même d’embrasser Rozen au passage, ben oui, même si elle puait, elle restait sa petite amie et l’odorat n’était pas un sens assez important pour qu’il se prive de lui montrer qu’il n’était pas gêné.
Parce que, oui !, hallelujah !, Wren n’était pas embarrassé par tout ce que venait de dire Rozen, qui touchait quand même à un des trucs les moins romantiques possibles (l’hygiène, ou comment gâcher un dîner aux chandelles). Il faut dire que notre anglais préféré (bon, un de nos anglais préférés ?) n’était pas vraiment le mec le plus romantique du monde. Ou peut-être que si, finalement, puisqu’il continuait à trouver Rozen attirante au possible malgré l’odeur qui se dégageait d’elle (bon, okay, elle ne sentait pas la benne à ordures non plus, mais disons qu’elle ne sentait pas le matin de printemps non plus). Wren n’était du genre à être dérangé par grand-chose une fois qu’il était proche de quelqu’un. Il n’était pas une personne très compliquée, au fond de lui, une fois qu’on avait passé la grande barrière des névroses. Une fois qu’il pouvait être lui-même avec quelqu’un, ça simplifiait beaucoup sa façon d’être. Il aimait être avec Rozen, elle était quelqu’un de nature, qui ne s’embarrassait pas de fioritures, alors il n’y avait pas de raison pour qu’il se sente gêné à son tour.
« Je pourrais te frotter le dos… » Il la ramena contre lui et lui sourit, avec un air tellement assuré que la plupart des gens auraient eu du mal à le reconnaître avec cette expression. « Un de mes nombreux talents cachés implique une éponge et une baignoire… »
[Je propose qu’on ellipse et qu’on passe au post-douche alors ] _________________ And I don't really want to know So don't tell me anymore And I really don't want to hear About her feet all up in the air
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|  | | Rozen Vanloo Professeur de Magie Environnementale


Nombre de messages: 702 Date d'inscription: 27/06/2007
 | Sujet: Re: She's no heroine Mar 29 Sep - 17:16 | |
| Ainsi, quelques minutes plus tard, Rozen était de nouveau sur son lit. Avec, cependant, quelques notables améliorations. D'une part, Rozen ne puait plus, loin de là ; par la grâce d'une baignoire,d'une éponge, et d'un savon parfumé frotté tout le long de son petit corps, sa peau était définitivement débarrassée des éclaboussures poisseuses et odorantes de la teinturerie ; elle était douce et sentait bon le propre. Par ailleurs, Rozen était à présent nue de la tête aux pieds ; l'épaisse serviette dans laquelle elle s'était roulée au sortir de la douche, ou plutôt dans laquelle son chevalier servant l'avait roulée, puis amoureusement transportée jusqu'à sa chambre, avait chu au pied du lit, en un gros tas informe.
Enfin, last but not least dans le genre "amélioration notable", La tête de Wren reposait sur sa poitrine, suivie naturellement du reste de son corps, lui aussi dévêtu, tiens tiens. Leurs jambes étaient encore emmêlées, et Rozen était à présent plus ensommeillée que jamais. Mais à la fatigue lourde et pénible d'une journée riche en incidents avait fait place une torpeur des plus agréables, toute en tiédeur et en douceur. Sur le point de passer des bras de Wren à ceux de Morphée, la jeune femme caressait rêveusement les cheveux de son amant, les yeux à demi clos, un sourire comblé aux lèvres.
Il y avait une différence très appréciable entre les parties de jambes en l'air partagées avec un Buzz certes complice et savamment attentionné, et ce qu'elle partageait avec l'homme présentement dans son lit. Quelqu'un pour qui elle éprouvait un attachement qui, pour l'instant, ne faisait que grandir de semaines en semaines, et qu'elle n'aurait partagé avec personne. Rozen ne croyait pas en l'amour, mais elle croyait en la sincérité de ses propres sentiments. Elle n'était pas du genre à les exprimer verbalement, à faire de grandes déclarations plus embarrassantes qu'autre chose, préférant vivre l'instant avec simplicité, sans belles phrases. Mais dans le demi-sommeil où elle entrait déjà, et enivrée par la tendresse du moment, elle soupira amoureusement :
"C'est bon d'avoir quelqu'un qui..."
Il y avait encore un réflexe scrupuleux d'éveillé ; Rozen n'était pas capable de dire quelque chose d'aussi romantiquement connoté que "quelqu'un comme toi", et elle ne voulait pas non plus s'en tirer par une pirouette, louer simplement certaines qualités de Wren en disant "quelqu'un qui se sert si bien d'une éponge et d'une baignoire".
Elle ferma les yeux, et, serrant un peu plus fort son petit ami, elle murmura simplement :
"C'est bon." |
|  | | Wren Vaughn Sywhaîdien


Nombre de messages: 134 Age: 31 Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: She's no heroine Jeu 1 Oct - 8:47 | |
| Tendrement lové contre Rozen, Wren appréciait le temps paisible qu’ils partageaient à présent. Il aimait à peu près tous les moments qu’ils vivaient tous les deux, mais ce genre de moment d’intimité tranquille, qui ne mettait aucune pression et ne demandait rien d’autre que de profiter d’un bonheur simple. Il somnolait paisiblement, heureux de sentir le corps de Rozen contre le sien, se laissant bercer par la main qu’elle passait doucement dans ses cheveux. Il avait l’impression qu’il aurait pu rester comme ça pendant des heures, des jours et même toute la vie. C’était plus fort qu’une simple complicité, ou qu’une simple satisfaction due à du sexe bien fait. Plus il passait du temps avec Rozen, plus ce qui l’unissait à elle semblait vouloir devenir fort… et simple à la fois. Et c’était cette simplicité qui plaisait particulièrement à notre petit Anglais. Toute sa vie, il avait trouvé les relations sociales compliquées, et ça n’avait seulement été un délire de son cerveau trop bien fait, ses relations aux autres avaient été complexes, quelles qu’elles soient. Même ses autres petites-amies, celles qu’il avait eues avant Rozen, n’avaient pas aidé à simplifier tout ça, parce qu’en général elles avaient honte d’être avec lui, n’assumaient pas, ou voulaient qu’il change. A chaque fois qu’il avait pensé avoir enfin trouvé une personne avec qui il pouvait être lui-même, il avait vite déchanté. Pour le moment, il ne s’était rien passé de tel avec Rozen. Et même s’il lui arrivait encore de craindre, Wren s’habituait de plus en plus à l’idée qu’elle puisse vouloir être avec lui, vraiment lui, et pas une image qu’elle se faisait de lui.
Il sourit quand elle parla, un sourire tendre. Si Rozen l’appréciait pour ce qu’il était, lui-même n’aurait jamais demandé au professeur de changer quoi que ce soit dans sa façon d’être. Il appréciait le fait qu’elle ne fasse pas de grandes déclarations, que les choses soient plutôt tacites, et ça ne lui posait aucun problème, pour une fois sa confiance n’en était pas diminuée. Et puis, même si Rozen avait du mal à dire les choses, elle savait faire en sorte que vous les compreniez tout de même. Les choses étaient très claires entre eux. Ils n’avaient peut-être pas prononcé le terrible mot en A, ça ne changeait rien au fait qu’ils étaient heureux d’être ensemble. Wren était quelqu’un de plutôt adaptable quand il était proche de quelqu’un, il était aussi quelqu’un vraiment patient. Il s’était donc adapté au rythme de Rozen sans même y penser. De toute façon, lui non plus n’aurait pas été faire de grandes déclarations aussi vite. Même s’il avait une façon plus naturelle de dire les choses, une fois le moment venu.
Il était encore somnolent, quand il répondit, sans lever la tête vers Rozen (il ne voulut pas trop relever ce qu’elle avait dit, de peur qu’elle s’effraie, ou qu’elle se sente gênée) :
« Oui. Très bon. »
Sa voix était endormie, et d’ailleurs il ne mit pas longtemps avant de sombrer dans un sommeil agréable et apaisé, toujours lové contre Rozen.
[Ca fait un micro-topic mais je voulais pas gâcher ce moment ^^] _________________ And I don't really want to know So don't tell me anymore And I really don't want to hear About her feet all up in the air
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